Voiture de police incendiée à Paris : Valls réclame des "sanctions implacables"

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Voiture de police incendiée à Paris : Valls réclame des "sanctions implacables"
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Le Premier ministre a réclamé sur RTL des "sanctions implacables" contre ceux "qui veulent se payer un flic". 

Au lendemain de l'incendie d'une voiture de police par des casseurs en plein Paris, Manuel Valls souhaite des sanctions "implacables" contre ceux qui "veulent se payer un flic".

"Aucune consigne de retenue". "L'Etat de droit est notre bien le plus précieux et les sanctions doivent être implacables, l'enquête vient de commencer, les interpellations ont eu lieu", a rappelé le Premier ministre sur RTL, fustigeant "des individus qui veulent se payer un flic, qui veulent tuer un policier". "Il n'y a aucune consigne de retenue, aucune consigne de ne pas interpeller, aucune consigne de ne pas aller jusqu'au bout pour ne pas appréhender les casseurs", a également affirmé le Premier ministre après des accusations de laxisme face aux violences.

Des manifestants incendient une voiture de police, mercredi 18 mai à Paris : 

"Ne pas confondre" manifestants et casseurs. Tout en rappelant que le droit de manifester était "un droit constitutionnel, et heureusement", et disant "ne pas confondre ceux qui manifestent avec les casseurs", le chef du gouvernement a par ailleurs appelé les syndicats à "prendre leurs responsabilités". S'agit-il de leur demander d'appeler à moins de manifestations ? "Si à chaque manifestation il y a aujourd'hui des casseurs, on doit s'interroger sur la pertinence d'un certain nombre de ces manifestations. Et, en tout cas, les services d'ordre (syndicaux), avec le soutien bien sûr de la police, doivent prendre toutes les mesures pour empêcher les casseurs à se mêler à la foule des manifestations".