Un projet d’accord à l’amiable proposé aux parents d’Elise

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Un projet d’accord à l’amiable proposé aux parents d’Elise
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Un projet d'accord à l'amiable sur le sort de la petite Elise, enlevée à plusieurs reprises par ses parents, va être soumis mercredi à sa mère russe, toujours incarcérée en Hongrie, puis à son père français. Jean-Michel André avait fait savoir qu’il estimait, de son côté, que tout était "envisageable [...] dans un cadre légal".

La fin du bras de fer entre les parents de la petite Elise ? Le médiateur russe Anatoli Koutcherena a indiqué lundi qu’un projet d’accord à l’amiable avait été rédigé pour déterminer le sort de la fillette de trois ans et demi, tiraillée entre son père français et sa mère russe. Ce texte va être soumis mercredi à Irina Belenkaïa, toujours incarcérée en Hongrie où elle a été arrêtée alors qu’elle tentait de fuir avec Elise, et à Jean-Michel André, qui a récupéré la fillette depuis le 14 avril dernier.

Les clauses de cet accord n’ont pas été rendues publiques. Le médiateur russe a simplement qualifié d'"irréaliste" la possibilité qu’Elise passe 50% de son temps en France et 50% en Russie. "Il faut que la fillette aille à l'école et communique avec ses amis", a-t-il ajouté.

Jean-Michel André, le père d’Elise, a estimé que tout était "possible [...] dans un cadre légal". Mais il a posé toutefois ses conditions :



Le cas d'Elise reste un casse-tête juridique. La fillette a été enlevée en pleine rue en Arles le 20 mars sous les yeux de son père qui avait été violemment frappé par deux hommes. Irina Belenkaïa pourrait être extradé vers la France alors qu’elle est sous le coup d’un mandat d’arrêt d’Interpol. Jean-Michel André fait de son côté l'objet d'une enquête en Russie pour enlèvement après avoir récupéré Elise en septembre 2008 à Moscou en l'arrachant à sa nounou russe.