Téléphoner dans un TGV nuit gravement à la santé

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Téléphoner dans un TGV nuit gravement à la santé
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Une étude publiée jeudi démontre que les ondes sont trois fois plus intenses lors d’un coup de téléphone passé depuis un TGV à pleine vitesse.

Téléphoner ou prendre le TGV, il faut choisir. Le magazine Capital, en kiosque ce jeudi, publie une enquête sur les ondes émanant des téléphones portables dans le TGV. Verdict : à 300 km/h, les instruments mesurent des ondes 3 fois plus intenses que dans la rue. Et ce, dès que la première sonnerie du téléphone retentit.

Eric et Olivier, experts du centre de recherche et d'informations indépendantes sur les rayonnements électromagnétiques (Crirem), ont pris le TGV, accompagnés par l’envoyée spéciale d’Europe 1, Astrid Bard. Boîtier à main, ils passent un coup de fil :



A l’issue de l’expérience, les experts ont observé deux raisons à l’importance des ondes émises dans un TGV : le mouvement, qui oblige le téléphone à forcer pour trouver une antenne relais ; la structure métallique du TGV, qui emprisonne les ondes, comme en voiture.

Que l’on téléphone soi-même, ou que ce soit son voisin, les ondes sont tout aussi nocives. Même si l’on ne connait pas encore précisément l’ampleur des dégâts que cela provoque sur le cerveau, les spécialistes donnent deux conseils : utiliser une oreillette pour éloigner au maximum l’appareil, et passer un coup de fil le plus court possible. Le mieux est encore d’attendre d’être arrivé pour téléphoner.