Princesse saoudienne mais mauvaise payeuse

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Princesse saoudienne mais mauvaise payeuse
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La princesse Maha al-Sudairi vit retranchée à l’hôtel George V, à Paris, après avoir accumulé 15 millions d’euros de dettes.

C’est ce qui s’appelle vivre au-dessus de ses moyens. Depuis plus d’un an, la princesse Maha al-Sudairi, épouse du prince Al Naïef Bin Abdulaziz al-Saoud, ministre de l’Intérieur saoudien, a accumulé quelque 15 millions d’euros de dettes à Paris.

Joailliers, couturiers, marchands de jouets... Des dizaines de commerçants des quartiers chics de la capitale ont été floués par la princesse. L’hôtel Crillon en est la principale victime, puisque le prestigieux établissement de la place de la Concorde attend toujours le paiement d’une ardoise d’environ 10 millions d’euros…

Retranchée depuis près d’un mois dans une suite de l’hôtel George V, propriété de son cousin, la princesse repousse les assauts quotidiens de ses créanciers, qui bataillent pour récupérer leur dû.

Scène presque habituelle désormais au George V, l’avocate de Chaumet, le joaillier de la place Vendôme, a débarqué mercredi, accompagnée d’un huissier, devant la suite de la princesse pour lui réclamer les 600.00 euros dont la mauvaise payeuse doit s’acquitter. Refus de la princesse, qui s’abrite derrière son immunité diplomatique ; menaces de l’avocate, qui assure qu’elle reviendra avec un serrurier pour forcer la porte…

Ecoutez le reportage de Matthieu Charrier, qui s’est rendu à l’hôtel George V :