Près d'un tiers des écoles primaires optent pour le retour à la semaine de 4 jours

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Près d'un tiers des écoles primaires optent pour le retour à la semaine de 4 jours
Ce sont les communes rurales qui se sont emparées de cette "liberté nouvelle" faisant suite à une dérogation récente, a précisé le ministère de l'Éducation. @ AFP
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Ce sont "surtout" les communes rurales qui se sont emparées de cette "liberté nouvelle" faisant suite à une dérogation récente, a précisé mardi le ministère de l'Éducation. 

Près d'un tiers des écoles primaires ont choisi d'adopter la semaine de quatre jours à la rentrée prochaine, à la place de la semaine de quatre jours et demi instaurée sous le quinquennat précédent, a indiqué mardi le ministère de l'Éducation. Ces établissements (soit exactement 31,8% des écoles primaires en France) scolarisent 28,7% des jeunes élèves, a ajouté le ministère.

Ce sont "surtout" les communes rurales qui se sont emparées de cette "liberté nouvelle", a précisé la rue de Grenelle. Les villes, "a fortiori les grandes villes, ont choisi de conserver l'organisation de la semaine sur quatre jours et demi". Pour connaître les écoles concernées par cette nouvelle organisation, les parents peuvent consulter sur internet le site education.gouv.fr/horaires-écoles.

53 % des écoles de l'académie de Montpellier adoptent la semaine de 4 jours. Dans son communiqué, le ministère de l'Éducation donne quelques exemples de communes de plus de 50.000 habitants ayant choisi la semaine de quatre jours: toutes les grandes villes du Var et des Alpes-Maritimes (Antibes, Cannes, Nice, Toulon, Hyères, etc.), ou encore Tourcoing, Dunkerque et Calais dans l'académie de Lille. Au sein d'une même académie, les départements ruraux sont souvent ceux qui affichent le plus fort taux de retour à la semaine de quatre jours. Ainsi, 53% des écoles dans l'académie de Montpellier adoptent la semaine de quatre jours, dont 83% dans les Pyrénées-Orientales et 85% en Lozère.

"Les différentes organisations du temps scolaire seront évaluées". "Les différentes organisations du temps scolaire seront évaluées" au cours de l'année scolaire 2017/18, a ajouté la rue de Grenelle. La situation nouvelle "doit être l'occasion d'un progrès dans l'organisation des activités périscolaires par la coopération entre les communes, l'Éducation nationale et les structures de la jeunesse et de la vie associative", a-t-elle noté.