Parcoursup : comment fonctionne la nouvelle plateforme d'admission post-bac ?

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Parcoursup : comment fonctionne la nouvelle plateforme d'admission post-bac ?
Désormais les candidats ne pourront plus formuler que 10 vœux, contre 24 avec APB.@ MARTIN BUREAU / AFP
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À partir du 15 janvier, les futurs bacheliers sont invités à se rendre sur "Parcoursup", une nouvelle plate-forme d'orientation post-bac.

C'est une question qui taraude les élèves de Terminale : comment va fonctionner le nouveau système d'orientation post-bac ? "Parcoursup" remplacera dès la semaine prochaine, à partir du 15 janvier, l'ancien APB. Europe 1 vous explique comment fonctionne cette nouvelle plateforme.

Dix vœux à remplir. Certes, il n'y a plus que dix vœux, contre 24 avec APB, mais l'élève pourra former des vœux multiples, c'est à dire qu'un candidat pourra demander, par exemple, une prépa scientifique et inscrire en sous-vœux plusieurs lycées où il aimerait la faire, y compris loin de son domicile. Autre exemple : pour un élève qui veut faire de l'informatique, il pourra inscrire un BTS, un IUT, ou une licence dans la même discipline, ce qui ne comptera que comme un seul vœu.

Des affectations gérées par les écoles et les universités. Autre nouveauté : les réponses des facultés ou des écoles arriveront une par une, de chaque établissement sollicité. Ce ne sera plus une affectation globale gérée par un algorithme. Les élèves devront alors refaire un choix s'ils reçoivent plusieurs réponses positives. Ils ne devront conserver qu'une seule admission, mais auront la possibilité, au fil des retours, de conserver les vœux pour lesquels ils n'ont pas encore reçu de réponse.

Un temps de réponse limité. Le temps de réponse diminuera au fil de l'année : les candidats auront sept jours pour répondre au mois de mai, puis trois jours à partir de la fin du mois de juin, et plus que 24 heures pour les réponses qui tomberont après le 21 août. Certains "oui" seront des "oui si", c'est à dire que l'acceptation pourra être soumise, par exemple, à des cours de soutien. Le ministère table sur 70% des élèves qui auront une affectation avant le début des épreuves du bac.