Ouverture de la pêche le 11 mars pour près de 1,6 million de pêcheurs

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Ouverture de la pêche le 11 mars pour près de 1,6 million de pêcheurs
RAYMOND ROIG / AFP@ La pêche en eau douce démarre samedi 11 mars, pour le bonheur de 1,6 million de pêcheurs en France.
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Avec 1.559.271 licenciés en 2015, la Fédération nationale de la pêche en France (FNPF) est la deuxième fédération sportive française en nombre d'adhérents.

A vos cannes, prêts ? Pêchez ! Pour près de 1,6 million de pêcheurs en France, c'est samedi 11 mars à l'aube l'ouverture de la pêche en eau douce à la truite fario et arc-en-ciel, à l'omble, à l'omble chevalier et aux autres salmonidés et cela jusqu'au 17 septembre.

Deuxième fédération sportive française. La pêche au lancer, au toc et à la mouche en cours d'eau de 1re et 2e catégorie sera autorisée dès une demi-heure avant le lever du soleil, soit vers 07H30, et jusqu'à une demi-heure après la tombée de la nuit. Ce jour tant attendu par les pêcheurs est aussi l'occasion pour la Fédération nationale de la pêche en France (FNPF) d'afficher sa bonne santé avec 1.559.271 licenciés en 2015, ce qui en fait la deuxième fédération sportive française en nombre d'adhérents, après la Fédération française de football (FFF) et ses plus de 2.100.000 licenciés, mais devant la chasse et les plus de 1.300.000 chasseurs, selon les chiffres fournis par la FNPF. Avec un engouement croissant des jeunes : 362.572 pêcheurs de moins de 18 ans, soit 23% des effectifs.

680 euros par an pour sa passion. D'après une étude en 2011 du cabinet BIPE pour la FNPF, l'impact économique de la pêche de loisir a dépassé les deux milliards d'euros, dont 790 millions d'euros d'impact direct (matériel de pêche, nautisme, aquaculture, pisciculture). L'impact indirect s'est élevé à 340 millions d'euros (tertiaire et industrie), l'impact induit à 510 millions d'euros (salaires des personnels des activités directes ou indirectes) et l'impact catalytique à 390 millions d'euros (activités économiques entourant la pratique de la pêche : hébergement, restauration, transports).

En moyenne, un pêcheur dépense 680 euros par an pour sa passion.