Mort de Max Gallo : la ville de Nice aura une avenue à son nom, a annoncé Estrosi

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Mort de Max Gallo : la ville de Nice aura une avenue à son nom, a annoncé Estrosi
Né à Nice en 1932, l'historien, mort à l'âge de 85 ans, avait été député socialiste des Alpes-Maritimes de 1981 à 1983.@ LIONEL BONAVENTURE / AFP
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Né à Nice en 1932, l'historien, mort à l'âge de 85 ans, avait été député socialiste des Alpes-Maritimes de 1981 à 1983.

La ville de Nice aura son avenue Max Gallo, en hommage à l'historien et académicien niçois décédé à l'âge de 85 ans, a déclaré le maire de Nice Christian Estrosi (LR) sur Twitter mercredi.



Max Gallo, "une incarnation de Nice". "C'est la voix niçoise de l'histoire qui s'éteint avec Max Gallo. La Baie des Anges est en deuil", a affirmé sur Twitter Christian Estrosi. "Dès demain, les drapeaux de la Ville de Nice seront mis en berne. #Nice06 honorera sa mémoire en donnant son nom à une avenue. #MaxGallo".



"Max Gallo, c'était une incarnation de Nice. D'innombrables Niçois, et tant d'autres Français, se sont reconnus dans son travail d'historien et de romancier [...] Aujourd'hui, la tristesse obscurcit à nouveau la baie des Anges, qu'il avait si magnifiquement célébrée dans ses romans", a affirmé Christian Estrosi dans un communiqué, rappelant que Max Gallo avait été député socialiste des Alpes-Maritimes de 1981 à 1983.

"Une certaine idée de la France". "Hommage à Max #Gallo, historien niçois engagé qui défendait avec passion et un immense talent une certaine idée de la France", a également réagi sur Twitter le député LR et président du département des Alpes-Maritimes Eric Ciotti.



Fils d'immigrés italiens. Né à Nice le 7 janvier 1932, ce fils d'immigrés italiens se fait connaître du grand public en 1975 avec la parution de La Baie des Anges, premier volet d'une saga romanesque qui conte le destin d'une famille d'immigrés italiens à Nice. Les deux tomes suivants s'intitulent Le palais des fêtes et La promenade des Anglais. Passionné d'histoire de France, Max Gallo a activement participé à la vie politique française, s'engageant autant à gauche sous François Mitterrand, dont il a été secrétaire d'État et porte-parole du gouvernement entre 1983 et 1984, qu'à droite, en soutenant la candidature de Nicolas Sarkozy à la présidentielle de 2007.