"Maëlys va te hanter jours et nuits dans ta prison" : le message bouleversant de sa mère à Nordahl Lelandais

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Après les aveux de Nordahl Lelandais mercredi, la mère de Maëlys a posté un message sur son compte Facebook mercredi soir dans lequel elle s'adresse à lui.

Alors que les restes de Maëlys ont été découverts mercredi suite aux aveux de Nordahl Lelandais, la mère de l'enfant s'est exprimée tard dans la soirée via un message publié sur son compte Facebook. 

"Ce monstre" a "enfin parlé". "Mon petit ange je n'ai pas pu te protéger de ce prédateur et cette culpabilité me poursuivra encore très longtemps", y écrit Jennifer Cleyet Marrel. "Il aura fallu attendre 5 mois et demi pour que ce monstre parle enfin. Toi l'assassin de ma fille : Maëlys va te hanter nuits et jours dans ta prison jusqu'à ce que tu crèves et que tu ailles en enfer", ajoute-elle en s'adressant à celui qui a avoué avoir tué la jeune fille de 9 ans. "Que Justice soit faite et que plus jamais un enfant ne subisse de tel acte. Tu nous manques tellement. Ton combat on le mènera jusqu'au bout ma princesse", termine Jennifer Cleyet Marrel.

Une trace de sang. Plus de six mois après la disparition de la fillette de neuf ans lors d'un mariage à Pont-de-Beauvoisin, en Isère, le principal suspect a reconnu les faits et conduit mercredi les enquêteurs à l'endroit où il s'était "débarrassé" du corps. Ce revirement dans la stratégie de Nordahl Lelandais, qui niait jusque là son implication dans la disparition, s'explique par la découverte de nouveaux éléments par les enquêteurs. Les gendarmes ont en effet trouvé une tâche de sang "dans le coffre, sous les tapis de sol", selon le procureur de la République de Grenoble Jean-Yves Coquillat. "Les experts de la gendarmerie ont déterminé que ce sang était celui de Maëlys", a-t-il précisé. 

"Involontairement". Devant les juges mercredi, Nordal Lelandais "a indiqué qu'il avait tué Maëlys involontairement et qu'il s'était débarrassé du corps. Il a d'ailleurs présenté ses excuses aux parents de Maëlys, à Maëlys elle-même et aux juges", a rapporté Jean-Yves Coquillat