La SPA, victime indirecte de la crise

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La SPA, victime indirecte de la crise
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Certains propriétaires ne paient plus les 80 euros pour récupérer leur animal à la fourrière. Et les refuges affichent "complet".

L’été est traditionnellement la saison des abandons d’animaux. Cette année, en plus des vacances, un nouveau danger guette chiens et chats : la crise. Certains propriétaires, dont l’animal a fugué, ne le recherchent pas et ne paient plus les 80 euros de la fourrière. Une solution de "facilité" dénoncée par la SPA.

"Ce dont ces gens-là ne se rendent pas compte, c’est que, qu’il s’agisse d’un chiot de six mois, d’un adulte de deux ans, d’un joli chien ou d’un gentil chien, il sera euthanasié parce qu’il n’y a plus de place dans les refuges", a mis en garde Michèle Boulet, une des responsables de la SPA, sur Europe 1.

Dans le refuge de Vaux-le-Pénil, près de Melun en banlieue parisienne, les abandons de chiens et de chats sont quatre fois plus nombreux cet été.