Fnac Darty réorganise son siège, 111 postes supprimés sans départ contraint

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Fnac Darty réorganise son siège, 111 postes supprimés sans départ contraint
Fnac Darty a annoncé mercredi la suppression de 111 postes, via un plan de départs volontaires, en partie compensés par la création de 86 nouveaux.@ DR
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Fnac Darty a annoncé mercredi la suppression de 111 postes, via un plan de départs volontaires, en partie compensés par la création de 86 nouveaux.

Fnac Darty a annoncé mercredi la prochaine réorganisation de son siège, qui devrait conduire à la suppression de 111 postes, via un plan de départs volontaires, en partie compensés par la création de 86 nouveaux. Le nouvel ensemble, créé l'an dernier à la suite du mariage entre la Fnac et Darty, proposera "une organisation unifiée pour la France", avec notamment des directions commerciale, financière, marketing, e-commerce, ressources humaines uniques pour les deux enseignes. Ce projet a été présenté mercredi aux instances représentatives du personnel, indique le groupe dans un communiqué.

Concertations prévues avec les syndicats. "Le siège du groupe Fnac Darty compterait 1.495 postes en CDI. 111 postes actuellement occupés seraient supprimées et 86 nouveaux seraient créés et proposés en priorité aux salariés concernés par ces suppressions", est-il expliqué. Les réductions d'effectifs seront effectuées par le biais d'un plan de départ volontaire. "Les suppressions de postes seront donc exclusivement réalisées sur la base du volontariat, sans phase de départ contraint", selon le communiqué. "Un ensemble complet de mesures pour accompagner la réorganisation sera proposé et discuté avec les organisations syndicales", est-il ajouté.

Un plan de synergies prévisionnel de 130 millions d'euros. À la suite de la fusion des deux groupes, Fnac Darty avait annoncé un plan de synergies prévisionnel de 130 millions d'euros, venant pour partie de stratégies commerciales conjointes et pour l'autre de réduction de coûts. Fin février, la CGT avait fait état de ses craintes d'une "casse sociale", alertant notamment sur le risque que la fusion des deux sièges aboutisse à la suppression de plusieurs centaines de postes.