Dechavanne demande la tête d'Escalettes

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Dechavanne demande la tête d'Escalettes
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L'animateur de TF1 a demandé vendredi la démission du président de la FFF et appelle les Français à laisser leur place aux Irlandais.

Christophe Dechavanne est scandalisé et il le dit. L'animateur de TF1 s'est emporté vendredi sur Europe 1 au micro de Jean-Marc Morandini contre le président de la Fédération française de football, Jean-Pierre Escalettes, dont il a demandé le départ. Christophe Dechavanne lui reproche son attitude après la qualification de la France contre l'Irlande grâce à une main de Thierry Henry.

"Il doit démissionner, ça serait la moindre des choses", a lancé l'animateur, pour qui le président de la FFF ne montre pas le bon exemple aux enfants qui jouent au football. A la fin du match, "on a le patron de la fédération qui enlace l'entraîneur du tricheur et tout le monde fait la fête (...) On nous prend pour des cons franchement", poursuit le présentateur de La roue de la fortune.

Christophe Dechavanne a pris acte de la décision de la Fifade ne pas faire rejouer le match. Mais il propose une autre solution : "que les Français laissent leur place aux Irlandais". "On a empêché l'Irlande qui a joué 25 fois mieux que nous l'autre soir d'aller en Coupe du monde. Mais si les Irlandais nous avaient fait ça à nous, qu'est-ce qu'on aurait dit ? (...) On serait comme des ouf !", s'est-il emporté.

Il a donc lancé une pétition sur internet "pour que les fautifs, ou leurs représentants, c'est-à-dire le ministère de la Jeunesse et des Sports, madame Bachelot en tête, et la FFF demandent eux-mêmes à rejouer le match".

L'entraîneur des Bleus en a également pris pour son grade. "Raymond Domenech a touché 800.000 euros de prime. Mais il les a volés ! C'est pas gagné ça !", s'est insurgé Christophe Dechavane.

L'animateur s'inquiète également de l'image de la France à l'étranger après cette affaire. "On va passer pour des voleurs. (...) On va se faire jeter des bouses de vache à chaque fois parce qu'on a obtenu cette qualification en trichant", craint Christophe Dechavanne. "C'est quoi notre identité nationale, c'est tricheur ?", a-t-il ajouté en rebondissant sur le débat qui agite la classe politique en ce moment.