Attentat de Berlin : le parquet de Paris ouvre une enquête en France

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Attentat de Berlin : le parquet de Paris ouvre une enquête en France
La section antiterroriste du parquet de Paris a ouvert mercredi une enquête à la suite de l'attentat de Berlin du fait de la présence d'une Française blessée parmi les victimes.@ Tobias SCHWARZ / AFP
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La présence d'une Française blessée parmi les victimes a conduit la section antiterroriste du parquet de Paris à ouvrir une enquête permettant de centraliser d'éventuelles informations concernant le suspect numéro un.

La section antiterroriste du parquet de Paris a ouvert mercredi une enquête à la suite de l'attentat de Berlin du fait de la présence d'une Française blessée parmi les victimes. Comme l'a indiqué RTL, le parquet a ouvert une enquête préliminaire pour "assassinats et tentatives d'assassinats en relation avec une entreprise terroriste" et "association de malfaiteurs terroriste criminelle", a précisé une source judiciaire

"Elle n'est pas hospitalisée". L'ouverture de cette enquête par la justice française répond à une procédure classique, du fait de la présence d'une Française blessée sur les lieux de l'attentat au camion-bélier, revendiqué par le groupe État islamique, qui a fait 12 morts et 48 blessés sur un marché de Noël à Berlin lundi soir, selon cette source. Aucune information n'était disponible sur l'état de santé de cette Française, mais une source proche du dossier précise toutefois qu' "elle n'est pas hospitalisée". Les investigations sont confiées à la police judiciaire parisienne et à la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI).

Empreintes digitales. Cette enquête doit permettre notamment de "faciliter les recherches et la centralisation d'éventuels signalements de témoins qui pourraient avoir vu le suspect" sur le territoire français, a expliqué une source judiciaire. Les enquêteurs allemands sont lancés dans la traque du suspect numéro 1 de l'attaque, Anis A., un Tunisien de 24 ans, recherché dans toute l'Europe. Ses empreintes digitales ainsi qu'un document d'identité le concernant ont été retrouvés dans la cabine de ce camion immatriculé à Gdansk en Pologne.