Trois conseils pour vaincre l'hiver avec le sourire

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Dans "Il n'y en a pas deux comme elle", la journaliste Florence Servan-Schreiber donne ses conseils pour vaincre la morosité hivernale.

INTERVIEW

Le jour le plus déprimant de l'année (le "Blue monday") est passé, mais "janvier" rime souvent avec morosité. Ensoleillement restreint, température en forte baisse et déprime post fêtes de fin d'année contribuent à créer un climat de morosité ambiante. Parfois passager, cette déprime hivernale peut malheureusement se prolonger plus durablement. Dans Il n'y en a pas deux comme elle lundi, la journaliste et chantre de la psychologie positive, Florence Servan-Schreiber, a donné plusieurs conseils pour passer l'hiver avec le sourire.

1 - Faire le plein d'oméga 3. On ne le dit jamais assez et pourtant, l'alimentation a un véritable impact sur notre cerveau et l'humeur. "Nous avons besoin d'équilibrer les matières grasses de notre cerveau car sinon, on est beaucoup plus prompt à la dépression", explique la journaliste. Le remède ? "Faire le plein d'oméga 3", des acides gras essentiels qui jouent un rôle fondamental dans notre système nerveux et l'équilibre psychologique. Les sardines, les amandes ou noix et les légumes verts à feuilles en sont remplis. Ils favorisent aussi le développement de l'ocytocine, généralement désignée comme "l'hormone du plaisir" et qui nous confère un sentiment de satisfaction.

2 - Se (re)mettre au sport. "Quand on dit 'sport', cela peut être une pratique douce. On imagine tout de suite qu'il faut être dehors, dans le froid, et qu'il faut faire du sport, mais pas du tout !", assure Florence Servan-Schreiber. Yoga, méditation, étirement ou simple exercice d'assouplissement suffisent. Dans le cas précis du sport, pratiquer une activité physique permet au cerveau de créer de l'endorphine. Cette hormone possède une composition chimique proche de la morphine, provoquant une sensation de bien-être et de confiance en soi.

3 - Se fixer des projets. "Le problème de janvier, c'est que l'on revient de vacances ou de Noël et que l'on ne sait pas ce que l'on attend", indique la journaliste. Une absence de désir qui peut conduire vers un sentiment d'inutilité, favorisant les états dépressifs. Or, lorsqu'on attend quelque chose, "le cerveau va fabriquer de la sérotonine". Ce neurotransmetteur favorise la communication cérébrale et agit sur l'humeur, la sexualité ou encore le sommeil. Les études indiquent que chez les personnes dépressives, le taux de sérotonine est souvent faible. "Même si c'est seulement un weekend, un dîner entre amis, il faut savoir ce que l'on attend !", affirme la journaliste.

>> Retrouvez l'intégrale de l'émission "Il n'y en a pas deux comme elle" :