Cancer : de nouvelles thérapies prometteuses

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Cancer : de nouvelles thérapies prometteuses
Photo d'illustration.@ MAXPPP
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SANTÉ - "Scientifiquement, la cancérologie n'a jamais été aussi exaltante", a expliqué le président élu de l'American Society of Clinical Oncology.

Les cancérologues ne se sont jamais déclarés aussi optimistes quant aux progrès dans la guerre contre le cancer depuis ces dernières décennies, tout en jugeant que la science médicale seule ne pourra vaincre la maladie qui résulte en grande partie du mode de vie ainsi que d'autres facteurs, environnementaux et de société.

Congrès de chercheurs. "Scientifiquement, la cancérologie n'a jamais été aussi exaltante", a lancé le président élu de l'American Society of Clinical Oncology (ASCO), le Dr Clifford Hudis, devant la presse au premier jour de la conférence annuelle qui réunit plus de 30.000 chercheurs, médecins et représentants de laboratoires pharmaceutiques ce week-end à Chicago (Illinois, Nord).

Résultats prometteurs des nouvelles thérapies. Il a cité les nouvelles thérapies ciblant certaines fonctions des cellules cancéreuses qui permettent de traiter des cancers agressifs comme le mélanome contre lequel les cancérologues n'avaient pas vraiment de traitement il y encore quelques années. Egalement, l'immunothérapie, qui consiste à reprogrammer le système immunitaire pour qu'il s'attaque aux cellules malignes, a produit des résultats très prometteurs.

Lundi, le Dr Lemoine parlait de l'immunothérapie dans sa chronique, sur Europe 1 :



La chimio-thérapie intelligentepar Europe1fr

14 millions de survivants aux Etats-Unis en 2014. Partageant cet optimisme, le Dr Jyoti Patel, une spécialiste du cancer du poumon à la faculté de médecine de l'Université Northwestern à Chicago, souligne "les progrès incroyables des 50 dernières années qui font qu'en 2014 on comptera près de 14 millions de survivants du cancer aux Etats-Unis, un nombre qui devrait doubler au cours des prochaines décennies". La mortalité résultant de cette maladie continue à diminuer de 1,5% par an depuis dix ans et une personne diagnostiquée aujourd'hui a plus de 66% de chances d'être encore en vie cinq ans après, selon les statistiques fédérales.

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