Le meilleur du pire des "petites phrases"

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Le meilleur du pire des "petites phrases"
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BEST-OF - De Dati à Villepin : florilège des phrases qui ont marqué l’année politique, en 2010.

Schtroumpf gentleman - "Ma maman m’a toujours dit : on ne frappe pas des plus petits que soi". De Dominique de Villepin répondant à la question d’un journaliste de Canal + : "Pourquoi ne pas régler votre problème avec Nicolas Sarkozy de mano a mano ?".

Schtroumpfette gaffeuse - "Quand je vois certains qui demandent des taux de rentabilité à 20, 25 %, avec une fellation quasi-nulle...". De Rachida Dati, eurodéputée UMP, qui voulait parler d'inflation.


Schtroumpf prodigue - "Nicolas Sarkozy n'est pas mon mentor". De François Fillon.

Schtroumpf Dukan - La France est-elle assez grande pour Dominique Strauss-Kahn ? "Oui, s’il fait un régime". De Jean Glavany, interrogé par un journaliste de Canal +.

Schtroumpf magistrat - "Je connais bien Dominique Strauss-Kahn : je l'ai mis en examen". D'Eva Joly, députée européenne (Europe-Ecologie).

Schtroumpf "grande gueule" - "Si c'est l'heure des caractères, vous avez besoin de moi. Si ce n'est pas l'heure, surtout passez-vous de moi parce que c'est mieux d'avoir des gens plus tranquilles (...), des François Hollande et tous les autres fromages lyophilisés que vous pouvez trouver". De Jean-Luc Mélenchon, président du Parti de gauche, à propos de la présidentielle.

Schtroumpf fâché - "Désormais, j'ai le sentiment qu'entre lui et moi il y a son fils". De Patrick Devedjian (UMP), président du Conseil général des Hauts-de-Seine et ancien ministre, sur ses bisbilles dans les Hauts-de-Seine avec Jean Sarkozy, le fils cadet du chef de l'Etat.

Schtroumpfette alambiquée - "C'est moi qui maîtrise la rareté de ma parole politique, pour dire des choses intelligentes quand j'ai besoin de les dire". De Ségolène Royal, présidente PS de la région Poitou-Charentes.

Schtroumpf Beaujolais - "Le Villepin nouveau sera gouleyant, fort en bouche et il aura de la cuisse". De Dominique de Villepin.

Schtroumpf modeste - "J’ai un super job, une superbe femme, alors forcément les Français me le font payer." De Nicolas Sarkozy pour expliquer son impopularité aux députés UMP. Des propos rapportés par le Nouvel Observateur.

Schtroumpf facteur - "Je touche des enveloppes, c'est vrai, mais les seules enveloppes que je touche, elles ont des timbres et je les distribue dans le cadre du service public de La Poste !" D’Olivier Besancenot, porte-parole du NPA, sur la question du financement politique.

Schtroumpf "tout son temps" - "Passer de ministre à promeneur de son chien suppose un énorme travail sur soi-même". De Renaud Donnedieu de Vabres, ancien ministre.

Schtroumpf qui ose - "Il n'y a pas de pagaille ; la preuve le préfet a pu venir en trois minutes". De Brice Hortefeux, ministre de l'Intérieur, après la tempête de neige sur l'Ile-de-France.

Schtroumpfette bonne blague - "La stratégie de Domenech, je ne l'ai pas bien sentie là". De la ministre Roselyne Bachelot en train de regarder un match des Bleus.


Schtroumpf super pote - "Moi, je connais Christian Blanc depuis longtemps et ce n'est quand même pas la première connerie qu'il vient de faire", et là "c'était quand même une maxi connerie". D'Alain Minc à propos des cigares payés avec les deniers publics du secrétaire d'Etat Christian Blanc.

Schtroumpf au gant de boxe - "Dans cette affaire, je suis un vrai punching-ball". Du ministre du Travail Eric Woerth, niant avoir favorisé l'embauche de son épouse par le gestionnaire de la fortune de Liliane Bettencourt.