Valls se soumettra à un vote de confiance

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Valls se soumettra à un vote de confiance
@ Capture France 2
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REMANIEMENT - Le Premier ministre a commenté et justifié ses choix mardi soir, sur France 2.

Manuel Valls a commenté mardi soir sur France 2 les raisons du remaniement et son nouveau gouvernement, dévoilé une heure plus tôt par Jean-Pierre Jouyet, secrétaire général de l'Elysée.

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"Dans ces moments-là, il faut agir". Sur les raisons du remaniement, d'abord. Manuel Valls a refusé d'endosser la responsabilité de ces remous majoritaires et a clairement visé Arnaud Montebourg. "Les responsables politiques doivent agir avec dignité, avec cohérence. Nous ne pouvions pas accepter qu'au sein même du gouvernement des ministres mettent en cause la ligne politique à l'extérieur. Les Français ne pouvaient pas accepter ce type de spectacle", a-t-il ajouté, faisant référence à sa sortie de samedi. Le Premier ministre s'est d'ailleurs dit "peiné" de cette sortie. "Je m'entends bien avec Benoît Hamon et Arnaud Montebourg. Mais quand on est dans ces moments-là, il faut agir".

"La majorité sera là". Le Premier ministre a également indiqué qu'il soumettra son gouvernement à un vote de confiance à l'Assemblée. "Moi je ne doute pas (de la majorité), j'aurai l'occasion de présenter bien évidemment un vote de confiance à l'Assemblée nationale sur un programme de travail au moment de la session parlementaire, en septembre ou en octobre. La majorité, elle sera là, il ne peut pas en être autrement".

Macron "s'inscrit dans la ligne". A propos du nouveau gouvernement, Manuel Valls se félicite d'avoir "un gouvernement clair dans ses objectifs, avec la continuité nécessaire et le renouvellement qui s'imposait". Il s'est réjouit de l'entrée d'Emmanuel Macron. C'est "un beau symbole, comme Belkacem, comme Pellerin". "Il s'inscrit dans la ligne", a-t-il ajouté.

Manuel Valls a également fustigé l'attitude de son propre camp. "J'entends des critiques, des étiquettes surannées, dépassées. Le FN ? On ne l'entend pas. L'UMP ? Elle est empêtrée, sans leadership. Le problème est venu de la gauche elle-même", a-t-il regretté

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