Valls s'est rendu à Villiers-le-Bel

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Valls s'est rendu à Villiers-le-Bel
@ REUTERS
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Le ministre de l'Intérieur a fait part de son "soutien" aux policiers après l'accident de samedi.

Il voulait "faire part de son soutien et de sa confiance" aux forces de l'ordre. Le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, s'est rendu dimanche au commissariat de Villiers-le-Bel, dans le Val-d'Oise au lendemain de l'accident dans lequel deux jeunes hommes en scooter ont été blessés lors d’un contrôle de police.

Le ministre, qui s'était déjà rendu samedi soir au chevet du conducteur du scooter "sérieusement atteint" dans l'accident, "a également rencontré l'équipage de la BAC (Brigade anti-criminalité) concerné", a précisé le ministère de l'Intérieur, dans un communiqué.

Les forces de l'ordre présentes

Manuel Valls a rencontré "l'ensemble des forces de police et de gendarmerie présentes sur ce secteur", en compagnie du préfet, Pierre-Henry Maccioni, du directeur général de la police nationale, Claude Baland, et du directeur départemental de la sécurité publique du Val-d'Oise, Frédéric Auréal. "Il s'est également entretenu avec Didier Vaillant, maire de Villiers-le-Bel, de la nécessité que les forces de l'ordre restent présentes, auprès de la population, pendant les prochains jours", a précisé le ministère.

Le conducteur dans "un état stationnaire"

La situation est restée calme dimanche à Villiers-le-Bel. En 2007, des émeutes avaient éclaté dans ce quartier sensible après la mort de deux jeunes dans un accident avec la police. Le ministre de l’Intérieur qui "se tient informé de l'état de santé" du conducteur du scooter actuellement dans un état "stationnaire". Le passager du scooter, légèrement blessé, est quant à lui sorti de l'hôpital.

Manuel Valls a dit souhaiter que " dans la sérénité, toute la clarté soit faite sur les circonstances de cet accident". Le choc entre le scooter et la voiture de police, qui souhaitait en contrôler les passagers, s'est produit samedi  après-midi dans le quartier de Puits La Marlière. Le préfet Pierre-Henry Maccioni a précisé samedi qu’il s’agissait "pas d'une course-poursuite".