Vacances de Hollande à la Lanterne : les explications de Trierweiler

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Vacances de Hollande à la Lanterne : les explications de Trierweiler
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La Lanterne a l'avantage d'être près de Paris et d'être moins exposée médiatiquement que Brégançon selon elle.

la lanterne
Valérie Trierweiler explique dans un entretien au Parisien dimanche le choix du chef de l'Etat d'aller se reposer cette semaine au pavillon de la Lanterne, à proximité du château de Versailles, plutôt qu'au fort de Brégançon, où "la moindre sortie se transforme en bain de caméras".

Les vacances du couple à Brégançon, dans le Var,en août 2012 leur ont laissé un mauvais souvenir. "C'est un endroit très beau mais où il est difficile de conserver un peu d'intimité", déclare la compagne du président. "La moindre sortie se transforme en bain de caméras et peut donner l'impression que nous cherchons à nous exposer. Ce n'est pas notre conception de la vie de couple, que nous protégeons du mieux possible", ajoute-t-elle.

Selon elle, "la Lanterne a l'avantage d'être près de Paris. C'est aussi un lieu qui apporte toute la quiétude nécessaire à laquelle chacun a droit. De plus, l'endroit est doté de la logistique indispensable à un chef d'Etat qui veut rester réactif".

valerie trierweiler

© REUTERS

François Hollande, explique-t-elle, devrait rester en contact par téléphone avec des chefs d'Etat et avec son gouvernement durant sa semaine de repos. Il a aussi prévu "de répondre lui-même à quelques lettres de Français", dit-elle également. "Il en reçoit cinq mille par mois, c'est beaucoup, mais il tenait à en lire le plus grand nombre".

"Nous profiterons de ce temps court et précieux pour être ensemble, tout simplement. Et pendant qu'il travaillera, j'en profiterai pour lire ou faire du vélo !", déclare encore Valérie Trierweiler.

A propos du fort de Brégançon, qui est une résidence officielle des présidents français depuis 1968, elle fait remarquer  qu'"à l'Elysée, une réflexion est en cours pour l'ouvrir plus systématiquement aux Français ou accueillir des chefs d'Etat étrangers".