Un an de Macron : "rien ne se prête à la fête", assure Castaner

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Un an de Macron : "rien ne se prête à la fête", assure Castaner
Christophe Castaner travaille depuis plusieurs semaines à l'organisation de l'événement. @ AFP
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Quelque 400 personnes, dont Édouard Philippe, étaient conviées mardi par le patron de LREM, pour une soirée marquant le premier anniversaire de l'élection de Macron.

Un "moment de rassemblement", même si "rien ne se prête à la fête": quelque 400 personnes, dont Édouard Philippe, étaient conviées mardi par le patron de La République en marche, Christophe Castaner, marquant le premier anniversaire d'Emmanuel Macron à l'Élysée.

"Ce n'est pas un moment de fête car rien ne se prête à la fête", a assuré Christophe Castaner devant la presse à l'entrée du musée des arts forains (XIIe arrondissement), où ont défilé à partir de 19h une partie du gouvernement : le Premier ministre mais aussi Nicole Belloubet, Jean-Michel Blanquer, Marlène Schiappa, Stéphane Travert, Benjamin Griveaux, Julien Denormandie, Mounir Mahjoubi et des dizaines de parlementaires, salariés de La République en marche ou bénévoles.

Pas la tête à la fête. "On n'est pas spécialement sur un moment de fête, on est sur un moment de rassemblement" de "toutes celles et tous ceux qui ont fait l'aventure d'En Marche", à l'occasion de "ce moment symbolique des un an" de l'accession au pouvoir d'Emmanuel Macron, a ajouté Christophe Castaner, précisant que "400-500" personnes avaient reçu une invitation. "Je n'ai pas l'esprit festif quand je suis dans mes fonctions", a-t-il insisté, pour prévenir toutes critiques dans un contexte social et sécuritaire tendu. "En même temps, ce n'est pas un moment honteux que de rassembler celles et ceux qui ont fait la campagne, se sont engagés, notamment à un moment où personne n'y croyait. Pas de cache-sexe, nous assumons ce que nous sommes", a-t-il aussi nuancé.

Un événement tenu secret jusqu'à lundi. Si Christophe Castaner travaille depuis plusieurs semaines à l'organisation de l'événement, sa tenue n'a été annoncée que lundi et le lieu réel n'a été dévoilé qu'à la majorité des convives que deux heures avant l'ouverture des portes. Une manière de se prémunir contre toute manifestation syndicale, a-t-on glissé de sources parlementaires concordantes, mais aussi du "collectif des journalistes" qui peut "casser l'ambiance", a plaisanté Christophe Castaner.