UMP : Copé et Fillon se reverront mardi

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et Fabienne Cosnay avec agences , modifié à
MINUTE PAR MINUTE- Les deux rivaux se sont vus deux fois lundi pour tenter de trouver une sortie de crise.

# L’essentiel :

François Fillon et Jean-François Copé se sont retrouvés lundi après-midi pour poursuivre leurs discussions entamées dans la matinée. Ils s'opposent sur la date d'un nouveau vote.

• Les deux rivaux se verront mardi en fin de journée pour un nouveau rendez-vous à l'Assemblée nationale. 

Ils ont jusqu’à mardi pour trouver un accord, selon l'ultimatum posé par Nicolas Sarkozy.

 

# Minute par minute :

22h. Merci d'avoir suivi ce live. Si vous avez raté un épisode de la crise à l'UMP, Europe1.fr vous résume la journée de lundi (cliquez ici). 

>>> A lire : le Sage Sarkozy est-il allé trop loin ?

20h00. Fillon présent mardi à la conférence des présidents de l'Assemblée pour le R-UMP. Le député Jérôme Chartier, porte-parole de François Fillon, a assuré lundi soir, que l'ex-Premier ministre serait présent mardi matin à la conférence des présidents de l'Assemblée nationale en tant que président du groupe dissident Rassemblement-UMP.

. François Fillon et Jean-François Copé vont poursuivre mardi leurs discussions pour tenter de trouver une solution à la crise qui mine l'UMP, "rien" n'ayant encore été "tranché" entre les deux hommes, a-t-on appris lundi dans l'entourage de l'ex-Premier ministre.

18h30. Copé et Fillon de nouveau en tête à tête. Les deux frères ennemis se sont retrouvés à 18h à l'Assemblée nationale. C'est leur deuxième rendez-vous de la journée. Selon les informations d'Europe 1, ni Jean-François Copé ni François Fillon ne veulent porter la responsabilité d'un échec des négociations, alors que l'ultimatum de Nicolas Sarkozy prend fin mardi. Les deux hommes s'opposent sur la date d'un nouveau vote pour la présidence de l'UMP.

17h25. Petites tensions dans la Sarthe. Fabienne Labrette-Ménager, ancienne députée UMP de la Sarthe, l'ancien fief de François Fillon, a démissionné de ses fonctions de secrétaire départementale du parti en raison des "tensions" liées à la "guerre des chefs" à l'UMP. "Je m'en tiens à la ligne du Général de Gaulle: quand cela ne va plus, on s'en va", a-t-elle déclaré à la presse.

16h15. Un rendez-vous à 18h. Selon la journaliste du JDD, Soazig Quémener, François Fillon et Jean-François Copé se rencontrent à nouveau à l'Assemblée nationale, à 18h.

 

15h35. Comment distinguer copéistes et fillonnistes ? Le ministre délégué à la Ville, François Lamy, a sa petite idée, selon un indiscret du Parisien. "Mettez-vous d’accord : ceux qui sont copéistes n’ont qu’à porter une moustache et les autres à se raser !", a-t-il lancé à la cantonade, lors des questions au gouvernement, la semaine dernière.

14h50. A quoi rassemblera l'Assemblée ? Dans l'hypothèse où aucun accord n'est trouvé d'ici mardi, le groupe Rassemblement-UMP (R-UMP) présidé par François Fillon, siègera mardi pour la première fois dans l'Hémicycle. Les 72 députés devraient être placés à la gauche de l'UMP, selon une infographie du Nouvel Observateur.

14h15 : "Les militants veulent un chef". Christine Boutin, présidente du Parti chrétien-démocrate, s’est déclarée satisfaite des propositions de Jean-François Copé pour sortir l’UMP de l’impasse. "L'idée d'un nouveau vote immédiat n'est pas très raisonnable", a déclaré l'ex-ministre du Logement sur France Culture. "Si on repart dans une élection, il y aura des tensions. Les propositions de Jean-François Copé sont raisonnables". Pour elle, "les militants veulent un chef, ils ne demandent pas autre chose, ils veulent être en ordre de marche".

14h02 : "L’UMP se fracasse".  Davis Assouline, un des porte-parole du PS, a quelque peu taquiné le principal parti d’opposition. "Nous disions en septembre ‘pendant que les socialistes travaillent, l'UMP se chamaille’. Nous pouvons dire aujourd'hui qu'elle se fracasse", a-t-il taclé lors du point presse hebdomadaire du PS. Selon lui, c'était "prévisible" car "le problème de fond n'a pas été abordé (...) Une formation politique ne se redresse après un échec que par la politique, c'est-à-dire le bilan d'un échec, celui du sarkozysme".

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13h45 : "La discussion est véritablement engagée". Jérôme Chartier, porte-parole de François Fillon, a confirmé que les deux rivaux "vont se retrouver cet après-midi". "Aujourd'hui, la discussion est véritablement engagée. Elle est engagée sans personne d'autre dans le bureau que François Fillon et Jean-François Copé, de façon directe et véritable. Elle va donc se poursuivre cet après-midi et si les conditions l'exigent elle ne manquera pas de se poursuivre ultérieurement", a-t-il assuré.

13h30 : L’optimisme de Chatel. Le soutien de Jean-François Copé a assuré, sur Radio Classique, que "contrairement aux jours passés, [Copé] accepte désormais l'idée qu'on puisse revoter, c'est un signal fort". Quant au rôle de Nicolas Sarkozy, il estime qu’il "n'est pas acteur de cette crise, il n'intervient pas en direct. Il est comme tous les militants UMP, il est malade de cette situation".

Selon une journaliste du Journal du Dimanche, qui s'est exprimée sur Twitter, les deux rivaux vont se revoir dans l’après-midi. "Ils font tous les deux preuve de bonne volonté dans leurs échanges, selon une source filloniste. L'information a été confirmée par Jérôme Chartier, proche de l'ancien Premier ministre.

Après plus d'une heure d'entretien dans le bureau de François Fillon à l'Assemblée, Jean-François Copé et l'ancien Premier ministre se sont quittés sans faire de déclarations. L'entrevue aura duré près d'une heure.

12h25 : Sarkozy dans le viseur du PS. Deux parlementaires socialistes ont demandé aux présidents des deux chambres qu'ils saisissent celui du Conseil constitutionnel Jean-Louis Debré sur le rôle de Nicolas Sarkozy dans la crise à l'UMP, alors qu'il siège au sein du haut conseil du Palais royal. Pour eux, "aucun doute n'est possible : un membre du Conseil constitutionnel s'implique activement dans les affaires internes d'un parti politique".

>>> A écouter : Sarkozy peut-il s'en mêler ?

. La rencontre entre François Fillon et Jean-François Copé censée trouver une issue à la crise de l'UMP a débuté lundi peu après 11H30 à l'Assemblée nationale, a constaté une journaliste de l'AFP. L'entrevue entre les deux hommes se déroule dans le bureau de l'ex-Premier ministre.

11h15 : Sarkozy à la négociation.Selon le site Internet du Point, un accord entre Nicolas Sarkozy, Jean-François Copé et François Fillon aurait été trouvé et serait rendu public mardi. Ce consensus fixerait la date des prochaines élections internes, les modalités d'organisation de celles-ci, et le sort réservé à l'actuelle équipe dirigeante.

10h : Le ras-le-bol de Nadine Morano

9h : Sarkozy a une "autorité essentielle". Proche de l’ancien président, Brice Hortefeux a assuré sur France Inter que Nicolas Sarkozy bénéficie d'une "autorité essentielle, celle auprès des sympathisants et militants UMP". Et l’ancien ministre de l’Intérieur d’espérer : "je crois qu'il faut avoir une réunion d'un comité des sages de l'UMP pour l'union (...), un congrès de personnalités incontestables."

>> A LIRE AUSSI : "Sarkozy a cédé à la pression"

8h45 : l'édito de Caroline Roux. L'éditorialiste d'Europe 1 estime qu'en proposant de ne revoter qu'après les élections municipales de 2014, Jean-François Copé prend le risque de faire durer la crise à l’UMP:

08h30 : "Il faut qu'ils se mettent à parler à huis clos". Bernard Accoyer, ex-président (UMP) de l'Assemblée et soutien de François Fillon, a appelé, sur RMC, les deux rivaux à se parler en tête à tête. "Il faut qu'ils se mettent à parler à huis clos et non par médias interposés pour trouver dans la journée, au besoin même jusqu'à la nuit prochaine, la solution que tout le monde attend de ses voeux". Il a également observé que dans tous les cas d'élection contestée, "on revote dans les mois qui suivent et jamais deux ans plus tard".

7h40 : Lionel Tardy est député de la Haute-Savoie

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8h15 : "C’est une affaire très sérieuse, et grave". L’ancien Premier ministre Michel Rocard s’est exprimé dans Libération sur la crise traversée par l’UMP, qui est pour lui "une affaire très sérieuse, et grave". On ne peut pas ne pas sourire devant ce spectacle car il y a un petit aspect disqualificateur des donneurs de leçons qui, forcément, réjouit. Si l’humour n’avait plus sa place en politique, ce serait la fin de tout.

8h : Un référendum avant Noël? Selon le site du JDD, les deux camps pourraient tomber d’accord sur l’organisation d’un référendum pour les  adhérents avant Noël portant sur deux nouvelles questions. La première : "Pour ou contre un nouveau vote?" La seconde : "si oui, avant ou après les élections municipales de 2014?" La commission bipartite qui devrait être menée par Luc Chatel, va travailler sur cette piste de travail. L'entourage du député-maire de Chaumont dément catégoriquement cette information.

7h45 : Une rencontre Copé-Fillon dans la journée. Dimanche, Jean-François Copé s'est dit "prêt à rencontrer" une nouvelle fois François Fillon. "Je suis prêt, dès demain matin, à rencontrer François Fillon et à réunir dans la foulée plusieurs personnalités de notre mouvement", a lancé le député-maire de Meaux. L'ex-Premier ministre a ensuite donné son accord pour un tel rendez-vous. 

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7h30 : Un accord possible dans la journée ? Le président du groupe UMP à l'Assemblée, Christian Jacob, a estimé dimanche soir qu'on "peut arriver à un accord demain" entre François Fillon et Jean-François Copé, en soulignant "les avancées considérables" faites par ce dernier, dont il est un proche. "Dans le climat tendu que nous connaissons, il faut prendre tout ce qui est positif", a déclaré à l'AFP ce fidèle de Jean-François Copé, dont "la préoccupation de tous les instants" est de reconstituer "l'unité du groupe UMP" et d'éviter que la scission des fillonistes ne perdure.

>> A LIRE AUSSI : Copé pour un référendum en janvier

7h : "Voter en 2014". Nadine Morano a expliqué dans les colonnes du Figaro, lundi, pourquoi son champion Jean-François Copé ne veut pas entendre parler d’un nouveau vote avant les élections municipales de 2014 : "Le plus raisonnable serait de prendre l'année 2013 pour nous doter de statuts solides et préparer la reconquête municipale et de voter en 2014. Ne prenons pas le risque de revoter sans modifier nos statuts : les mêmes causes reproduiraient les mêmes effets! (…)  Nous ne pouvons pas rester dans les turbulences et le chaos qu'entraîneraient pour des semaines encore un référendum et des élections entre les deux seuls protagonistes actuels", a argumenté l’ancienne ministre de l’Apprentissage.