Tribune de Sarkozy : dix clics pour tout savoir

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Tribune de Sarkozy : dix clics pour tout savoir
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ESSENTIEL - Faits, réactions, analyse, opinion... Retour sur la surprenante sortie de l'ex-président et ce qui s'en est suivi.

La tribune de Nicolas Sarkozy, vendredi matin dans Le Figaro (et dès jeudi sur lefigaro.fr) a embrasé la classe politique et suscité de nombreuses réactions. Qu'a dit l'ancien Chef de l'Etat ? Pourquoi s'est-il "adressé aux Français" ? Comment a réagi François Hollande ? Le gouvernement ? L'UMP ? Qu'en pensent les éditorialistes ? Les lecteurs ? L'électeur ? Pour bien comprendre l'importance de cette tribune et le séisme qu'elle engendre, Europe1.fr vous a compilé l'essentiel de sa production.

LES FAITS

Nicolas Sarkozy sort du silence. Peu avant 19 heures, le site internet du Figaro a publié jeudi des extraits de la longue tribune dans laquelle "Nicolas Sarkozy s'adresse aux Français". S'estimant attaqué dans le dossier des écoutes téléphoniques, l'ancien chef de l'Etat décide qu'il est temps de "rompre le silence". "Des principes sacrés de notre République sont foulés aux pieds avec une violence inédite et une absence de scrupule sans précédent", justifie-t-il.

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LES REACTIONS

A gauche. Naturellement, François Hollande et son gouvernement n'ont que peu goûté cette sortie de Nicolas Sarkozy. Depuis Bruxelles, le successeur de Nicolas Sarkozy à l'Elysée n'a pas tardé à réagir. "Toute comparaison avec des dictatures est forcément insupportable", s''est-il borné à dire, en réponse à l'évocation de la Stasi, la redoutée police politique sous l'ex-Allemagne de l'Est. Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a, lui, souligné la "grave faute morale" de Nicolas Sarkozy avec cette "mise en cause de l'honneur de la justice et de la police". Manuel Valls, son ministre de l'Intérieur, a critiqué la forme, jugeant que l'ex-président semblait "pris par une forme de rage".

A droite. Son fidèle camarade Henri Guaino a sauté sur l'occasion pour évoquer des dérives totalitaires. "le totalitarisme, on y va, excusez-moi", a-t-il avancé sur Europe 1 vendredi matin. Mais toute la droite n'est pas au diapason. L'UMP, d'une manière générale, s'est montrée discrète sur le sujet. Si Jean-François Copé, son président, a salué la "réponse courageuse" de Nicolas Sarkozy, un cadre de l'opposition a critiqué la "stratégie du Karcher".

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L'ANALYSE

Sarkozy-Hollande, la guerre est déclarée. Caroline Roux s'est plongée vendredi matin dans les coulisses du duel que se livrent le président et l'ex. D'un côté comme de l'autre, on prépare les munitions pour la suite d'une guerre partie pour durer entre François Hollande et Nicolas Sarkozy. Deux hommes politiques bien décidés à se défendre... et à attaquer.

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L'INFO POL - Guerre déclarée entre Hollande et Sarkozy

L'OPINION

"Un homme qui n'en peut plus". Catherine Nay, l'éditorialiste politique d'Europe 1 juge que cette lettre aux Français est celle d'"un homme qui n'en peut plus". "Si on se met à sa place, ce qu'il a subi depuis plusieurs mois est quand même hors norme", ajoute-t-elle.

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L'EDITO - "Plus qu'un coup de colère"

Et vous, qu'en pensez-vous ?