Taxe carbone : Copé reconnaît deux "écueils" à éviter

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Taxe carbone : Copé reconnaît deux "écueils" à éviter
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"J’imagine que toutes les réserves que j’ai formulées ont été anticipées", a cependant assuré le chef des députés UMP sur Europe 1.

Une "fiscalité écologique moderne", c’est le modèle que Jean-François Copé a défendu mardi sur Europe 1. Pour le chef de file des députés UMP, le projet du gouvernement doit éviter "deux écueils" : ne servir qu’à "alimenter Bercy" et créer des "inégalités géographiques". Il faudrait donc ne taxer que "si on est prêt à proposer des modes de transports alternatifs".

Une critique qui ressemble à celle formulée dans l’opposition et notamment par Ségolène Royal ? "Ce n’est pas dramatique, ces sujets dépassent le clivage politique", a soutenu Jean-François Copé qui a reconnu au passage ne pas avoir été invité au comité de liaison de la majorité que présidera mercredi Nicolas Sarkozy.

Sur la taxe carbone, le dialogue avec l’Elysée semble d’ailleurs réduit. "Aujourd’hui, on commence le débat (…) Moi, je n’ai pas encore eu à titre personnel une discussion sur ce sujet avec l’exécutif. Mais j’imagine que toutes les réserves que j’ai formulées ont été prévues et anticipées…", a glissé Jean-François Copé.