Second tour des élections législatives : Manuel Valls annonce sa victoire avec 139 voix d’avance dans l’Essonne

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Second tour des élections législatives : Manuel Valls annonce sa victoire avec 139 voix d’avance dans l’Essonne
Manuel Valls a lui-même annoncé avoir remporté la première circonscription de l'Essonne, avec 50,3% des voix.@ AFP
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L'ancien Premier ministre socialiste a annoncé dimanche soir dans une ambiance chahutée sa réélection dans la 1ère circonscription de l'Essonne, face Farida Amrani de La France Insoumise.

LES RESULTATS

Manuel Valls aurait remporté une victoire très étriquée dans la première circonscription de l’Essonne, dimanche au second tour des élections législatives. L’ancien Premier ministre a lui-même annoncé sa victoire peu avant 22h30, avec 50,3% des suffrages, et 139 voix d’avance. Le tout sous les huées et les accusations de tricherie de la part de ses opposants, autour de son adversaire de La France insoumise, Farida Amrani.

"Campagne difficile, parfois haineuse". "Je veux saluer tous les électeurs qui se sont déplacés, mais aussi à ceux qui ne se sont pas déplacés. Ça reste pour notre démocratie un sujet de réflexion",  a lancé Manuel Valls en référence à l’’abstention record qui a accompagné le scrutin. "J’ai mené cette campagne dans des conditions difficiles, parfois un peu seul contre tous. Mais j’ai mené une campagne directe avec les citoyens. Alors que la campagne a été difficile, parfois haineuse, je veux tout simplement en tirer quelques leçons. Je veux rester utile pour le président de la République, pour mon pays que j’aime par-dessus tout", a conclu Manuel Valls, qui a semble-t-il écourté sa prise de parole.

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Confusion et tension. Alors que Manuel Valls venait de tenir son discours sous les huées de ses opposants, son adversaire a, quelques minutes plus tard, revendiqué elle aussi la victoire, dénonçant des irrégularités et annonçant un recours. La tension était telle à la mairie d'Evry que la police a dû intervenir pour expulser certains militants, alimentant un peu plus la colère du camp de Farida Amrani.