Sarkozy :"Aidez-moi, nous avons deux mois !"

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Sarkozy :"Aidez-moi, nous avons deux mois !"
Devancé par Hollande, Sarkozy tente de relancer sa campagne avec l'Europe@ REUTERS
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A Villepinte, Sarkozy a tenu un meeting qu'il souhaite "fondateur". Voici ce qu'il ne fallait pas rater.

Nicolas Sarkozy a présenté dimanche devant plus de 70.000 militants deux grandes mesures de son programme . Le président-candidat a annoncé qu'il demanderait une renégociation des accords de Schengen et la mise en place d'un "Buy European Act". Revivez le meeting minute par minute.

15h03 : "Aidez moi à construire la France forte". C'est par cette formule, que Nicolas Sarkozy met fin à son discours de Villepinte. "Aidez-moi, nous avons deux mois !", ajoute-t-il. A droite comme à gauche, les politiques s'interrogent : ce discours de Villepinte fera-t-il date ? 





Très grand discours un tournant ? #Villepinte#NS012

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15h02 :  Nicolas Sarkozy accuse la gauche d'avoir "abandonné" les banlieues.

15h01 : "Honte à ceux qui n'ont pas voté" pour le nouveau traité européen, fustige désormais Nicolas Sarkozy. Visant les socialistes, il insiste : "honte à ceux qui au nom d'intérêts partisans n'ont pas eu le courage de voter en faveur du nouveau Traité Européen", jugeant que l'Europe "risque la dislocation". "Il fallait sauver l'Euro et sauver l'Europe", martèle le président candidat qui estime : "Nous l'avons fait. C'est un immense soulagement et une grande victoire".

15h00 : Malaise d'un participant lors du discours de Nicolas Sarkozy. Il est rapidement évacué...

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14h50 : Nicolas Sarkozy souhaite la création d'un "Buy European Act sur le modèle du Buy American Act" pour que les entreprises qui produisent en Europe bénéficient de l'argent public européen. "La France exigera que désormais les PME européennes aient une part des marchés publics qui leur soit réservée", ajoute-t-il, assurant que si sur ces deux points des progrès n'étaient pas réalisés dans les douze mois, la France agirait "unilatéralement".

14h46 : Nicolas Sarkozy estime que les accords de Schengen doivent être "révisés" et menace de "suspendre la participation" de la France si un "gouvernement politique de Schengen" n'est pas mis en place "dans les douze mois". "Les accords de Schengen ne permettent plus de répondre à la gravité de la situation. Ils doivent être révisés", lance-t-il. "On ne doit pas laisser la gestion des flux migratoires entre les seules mains des technocrates et des tribunaux". "Dans la situation économique et sociale qui est la nôtre, si l'Europe ne maîtrise pas les entrées sur son territoire, elle ne pourra plus accueillir dignement ceux qui arrivent, elle ne pourra plus répondre à la demande d'intégration de ceux qui ont tant de mal à trouver leur place dans la société, elle ne pourra plus financer sa protection sociale", ajoute-t-il.

Sur Twitter, Arnaud Montebourg raille la nouvelle passion du président : 

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Le Président découvre le protectionnisme des autres puissances mondiales. Dommage pour les 750 000 emplois industriels perdus en 10 ans.

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14h45 : Pas de drapeau à l'effigie de Nicolas Sarkozy ou de l'UMP, ici à Villepinte. Uniquement le drapeau de la France flotte dans ce Parc des Expos.

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14h30 : "Je vous demande de me croire : j'ai tout donné à la France", lance Nicolas Sarkozy. "Pendant cinq ans, j'ai fait de mon mieux pour protéger les Français de toutes ces crises, pour que la France en sorte plus forte, j'y ai mis toutes mes forces. Je me suis engagé comme jamais je ne l'avais fait avant dans ma vie", poursuit-il alors que les "jeunes avec Sarkozy" l'écoutent, drapeaux de la France à la main.

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14h20 : Sur Twitter, le camp Hollande s'agace de la charge de Nicolas Sarkozy contre les "corps intermédiaires". Voici ce qu'écrit, Mireille Le Corre, qui fait partie des responsables thématiques dans l'équipe de François Hollande.





allez c est parti : 1ers fautifs : les syndicats. c est vrai ça pourquoi les salaries ont des représentants ? ! #Sarkothon

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Je sais bien que je suis partisan mais je ne sens aucun souffle, aucune passion, aucune conviction dans ce discours #Sarkothon#Villepinte

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14h15 : "Je serai celui qui refusera tous les communautarismes", insiste Nicolas Sarkozy après une longue diatribe sur les corps intermédiaires - "certains corps intermédiaires" précise-t-il - responsables, selon lui, des blocages français.

14h08 : "Une autre, une autre", crient les militants quand Nicolas Sarkozy évoque son binôme avec François Fillon.

14h05 : "J'ai compris que les Français seraient scandalisés de me voir renoncer, qu'ils voulaient que nous tentions l'impossible chaque jour, chaque semaine, chaque minute", assure le candidat, expliquant que depuis 5 ans, il a "appris", il a "compris". "J'ai appris que le président de la République est plus attaqué, caricaturé, critiqué que n'importe qui d'autre et qu'il fallait l'accepter", déclare-t-il. "J'ai appris qu'il y avait autant une obligation d'engagement que de résultats" et que les Français attendaient que "nous tentions l'impossible chaque jour".

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© CAPTURE LCI

14h00 : Nicolas Sarkozy monte à la tribune au son des "on va gagner" et des "Nicolas, président".

13h55 : Henri Guaino, conseiller spécial de l'Elysée annonce l'arrivée de Nicolas Sarkozy. Avant cela, il prend la parole pour rendre hommage aux ouvriers de Photowatt, fabricant de panneaux solaires en redressement judiciaire. Seul problème : il parle de Photoshop....

13h40 : Carla Bruni-Sarkozy, interrogée par BFMTV, trouve ce meeting de Villepinte "enthousiasmant".

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© CAPTURE BFM TV

13h20 : Les deux valeurs montantes de l'UMP, Salima Saa et Guillaume Peltier présentent les autres soutiens de Nicolas Sarkozy dont le chanteur Enrico Macias. 

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© CAPTURE BFM TV

13h15 : "Je n'entends que du mal de cet homme qui ne fait que du bien". L'acteur Gérard Depardieu est venu sur scène apporter son soutien à Nicolas Sarkozy. 

13h10 : "La surprise" est donc incarnée par Bernadette Chirac qui prend la parole et dit "sa confiance" en Nicolas Sarkozy. L'épouse de l'ancien président de la République a été la plus applaudie jusqu'à présent.

13h00 : François Fillon est  déjà au milieu de son discours et Nicolas Sarkozy parle dans une heure. L'UMP a donc, visiblement, prévu "une surprise" entre les deux discours : "des témoignages de soutiens". Lors de son discours, prévu à 13h40, Nicolas Sarkozy doit "ordonner", selon sa porte-parole Nathalie Kosciusko-Morizet, les propositions qu'il a déjà distillées depuis son entrée en lice le 15 février, et pourrait en ajouter "de nouvelles".

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12h46 : François Fillon monte sur la scène. "Un coeur bat dans cette enceinte et il est le plus fort, c'est le coeur de la France", assure-t-il avant de dénoncer  tous "ces éditos à charge" contre son champion. . "Non Nicolas, tu n'es pas tout seul ! Nous sommes là des milliers pour aller chercher la victoire", enchaîne François Fillon. "Après cinq années de présidence, il se présente tel qu'il est, sans fioriture et sans artifice", insiste-t-il.

12h30 : "Je vais vous confier un secret. Le 6 mai prochain, Les Français vont élire Nicolas Sarkozy", veut croire Jean-François Copé qui annonce : "vous êtes 70.000 aujourd'hui". A Paris, le petit monde des commentateurs a décidé que l'élection était jouée" en faveur du candidat socialiste François Hollande, lance-t-il. "A Paris, l'intoxication des sondages tourne à plein régime. A Paris, les éléphants sur le retour se partagent déjà les places. Pour eux, 2012 n'est pas le moment de présenter leur projet pour la France. C'est juste l'envie de prendre une revanche", ajoute le secrétaire général du parti présidentiel.

12h20 - "C'est parce que j'aime la France, que je vote Nicolas Sarkozy", crie à la tribune Jean-Pierre Raffarin après un court discours, très enlevé, où il assure que "Nicolas Sarkozy est le digne héritier de Jacques Chirac".

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12h10 - "Nicolas, la France, elle a besoin de toi", lance, sur scène, Valérie Pécresse après avoir défendu le bilan du gouvernement. La salle, jusqu'à présent peu enthousiaste, se réveille. Sur Twitter, l'équipe de François Hollande s'agace, à l'image de Jérôme Cahuzac.





#Pecresse ose "notre bilan c'est notre tremplin". Votre bilan c'est votre boulet. Dépôt de bilan. Le changement c'est maintenant #FH2012

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12h00 - "On va gagner", crient les sympathisants alors qu'un clip de Nicolas Sarkozy est diffusé sur les écrans du Parc des Expos de Villepinte.

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11h53 - Autre rallié, Hervé Morin (Nouveau-Centre) prend à son tour la parole. "Pourquoi suis-je ici ce matin ? Parce que le rendez-vous que nous avons avec notre pays est crucial. Et la France de François Hollande, comme vous, je n'en veux pas", assène-t-il. "Les socialistes n'ont pas compris que nous ne sommes plus en 1981", ajoute-t-il.

11h50 -Philippe Vasseur, élu socialiste, s'insurge contre les propos de Christine Boutin sur l'avortement. Voici ce qu'il écrit sur le site Twitter.





HONTEUX ! Boutin parle valeurs et fait peur: "Hollande propose l'avortement de masse, l'euthanasie, l'idéologie du jeune beur" @sarkothon

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11h48 - Christine Boutin, ex-candidate ralliée à Nicolas Sarkozy, faiblement applaudie, ici à Villepinte, monte sur scène. "Le crise, mes amis, n'est pas seulement économique. Elle est aussi morale", assure-t-elle à la tribune.

11h35 - Villepinte se remplit. Les militants arrivent et se prennent en photo devant l'affiche de campagne de Nicolas Sarkozy.

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11h32 - A l'entrée, un groupe de femmes distribue des tracts fustigeant le bilan de Nicolas Sarkozy. "C'est la meilleure de l'année", s'agace alors un militant.

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11h15 - Dès la sortie de la station du RER, une banderole bleue affiche le slogan du candidat : "La France forte". De jeunes militants distribuent ballons, drapeaux tricolores et t-shirts.  

11h00 - Candidat à sa réélection et donné battu par tous les sondages, Nicolas Sarkozy va tenter dimanche d'inverser la tendance lors d'un méga-meeting à Villepinte (Seine-Saint-Denis) où sont attendues plus de 50.000 personnes. Une démonstration de force pour essayer de retrouver la magie de sa campagne victorieuse de 2007, qui lui manque actuellement. Le président-candidat qui tablait sur un rassemblement massif de la droite et du centre a vu toutefois samedi son ambition quelque peu rabotée avec la défection surprise de Rama Yade, doublée de l'annonce de l'absence de Jean-Louis Borloo en conformité avec le vote du parti radical en faveur d'un soutien "vigilant".