Royal : "si je peux être utile … "

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Royal : "si je peux être utile … "
@ REUTERS
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Elle "ne demande rien", mais reste disponible, confie t-elle, au micro d'Europe 1.

En marge de sa réunion de travail à l'Elysée avec ses 21 collègues présidents de région, mercredi, Ségolène Royal s'est confiée au micro d'Europe 1. Sans détour, l'ancienne candidate à la présidentielle revient sur l'affaire du tweet, donne ses premières impressions sur le gouvernement Ayrault et évoque son avenir politique.

L'affaire du tweet. Le sujet est encore hautement sensible. Alors qu'on lui demande si elle a reparlé du fameux tweet avec François Hollande, Ségolène Royal balaie la question : "Il y a un principe très simple dans la vie, qui est celui de la séparation entre vie publique et vie privée", rappelle l'ancienne candidate à la présidentielle, en écho aux déclarations du président, lors de son interview du 14 juillet. "Le public et le privé sont aujourd'hui bien chacun à leur place", ajoute Ségolène Royal. L'ancienne compagne de François Hollande assure n'avoir lu aucun des livres qui lui ont été consacrés en cette rentrée. "J'ai lu les grands romans de la rentrée et ils n'en font pas partie", tranche-t-elle.

Le gouvernement et les couacs. "Il y a eu une période de mise en route", concède Ségolène Royal. L'ancienne candidate à la présidentielle n'hésite pas à donner ses conseils aux membres du gouvernement Ayrault : "Chaque fois qu'un ministre a envie de faire un 'couac', il devrait se poser cette question : "quel est l'intérêt général ?", recommande celle qui fut trois fois ministre.

Son avenir politique. Ségolène Royal s'est laissé un à deux ans pour revenir sur la scène politique nationale. Que veut-elle faire ? Interrogée sur son envie d'entrer un jour au gouvernement, l'ancienne candidate à la présidentielle élude la question : "Je n'ai rien demandé et je ne demande rien, assure-t-elle. Mais elle entend montrer qu'elle reste disponible. "Si un jour, on me demande d'être utile quelque part, je ne dirai pas non, bien évidemment".