"Ras le bol (...) Il faut tous les virer"

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"Ras le bol (...) Il faut tous les virer"
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Pas assez d'envie et de collectif… Au lendemain de la défaite, les politiques chargent les Bleus.

Un manque d’amour - "Ce qui est bizarre, c'est que ces joueurs, ils savent jouer au football, mais quand ils jouent ensemble, ils jouent mal, ils ne jouent pas, ils ne s'aiment pas (…). Zidane a raison quand il dit : Domenech c'est pas un entraîneur, c'est un type qui met des joueurs sur le terrain". Du leader d'Europe Ecologie Daniel Cohn-Bendit sur Europe 1, en commentant la défaite des Bleus la veille face au Mexique.

Un manque de changements - "Ras le bol (...) Il faut tous les virer". Après un telle défaite, "on change d'équipe, on change de joueurs, on prend des jeunes, on renouvelle. Il faut changer quand ça marche pas (...) Il faut les virer, voilà ! Pas tous, mais bon, faut faire son boulot". Du député gaulliste Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la République, sur Canal +.

Un manque de compétitivité - "Il faut avoir la mesure de la compétition. C’est comme le football : tout le monde savait que l’on manquait de compétitivité avec les Bleus". De Laurence Parisot, présidente du Medef, sur Europe 1.

Un manque de modestie - "J'ai même pas envie de dire équipe... Equipe, ça a un sens collectif. Or là, c'est une succession d'individualités arrogantes et perverties par l'argent (…). J'avais eu l'occasion de dire il y a quelques mois que Sarkozy avait la Domenech attitude. Maintenant je vous dirai que Domenech a la Sarkozy attitude". De la vice-présidente du Front national, Marine Le Pen.

Un manque d'envie - "Plutôt que de chercher tout le temps qui il faut sacrifier et de qui c'est la faute, il est urgent que les Français aient envie de bouffer le monde". Du député UMP Hervé Mariton.

Un manque de collectif - "Je trouve que c'est terrible d'être battu en ayant l'impression qu'il n'y avait pas d'équipe de France". Du député PS Bruno Le Roux.

Un manque de mots - "La meilleure équipe a gagné". "C'est mon travail, ma mission de ministre des Sports que d'être sans coup férir derrière mon équipe". De la ministre de la Santé et des Sports Roselyne Bachelot.