"Race blanche": une formule "pas forcément calibrée", reconnaît Bartolone

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"Race blanche": une formule "pas forcément calibrée", reconnaît Bartolone
@ ALAIN JOCARD / AFP
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Claude Bartolone a concédé mardi que sa formule accusant son adversaire Valérie Pécresse de défendre "Versailles, Neuilly et la race blanche" n'était "pas forcément calibrée".

Une concession. La formule avait suscité une vague de critiques à droite. Claude Bartolone a concédé mardi, devant les députés socialistes qui l'ont reconduit président de l'Assemblée nationale, que sa formule pendant la campagne des régionales accusant son adversaire Valérie Pécresse de défendre "Versailles, Neuilly et la race blanche" n'était "pas forcément calibrée", selon des élus.

Après avoir notamment insisté sur "la poussée de l'extrême droite" en Ile-de-France lors de ces élections régionales, Claude Bartolone a entre autres déclaré, dans une allusion à sa formule controversée qu'il n'a pas citée à nouveau : "Je reconnais que mon expression n'était pas forcément calibrée".

Bartolone reconduit au Perchoir. Claude Bartolone a par ailleurs été reconduit mardi, par acclamation, président de l'Assemblée nationale par le groupe socialiste, après avoir remis son poste entre ses mains dans le sillage de sa défaite aux élections régionales en Ile-de-France face à la droite emmenée par Valérie Pécresse.