"Psychiatrie lourde" : Peillon ne parlait pas de Royal

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"Psychiatrie lourde" : Peillon ne parlait pas de Royal
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L’eurodéputé PS a assuré lundi que ses propos avaient été enregistrés à son insu.

La polémique était pourtant éteinte. Mais lundi, Vincent Peillon (PS) a tenu à assurer que sa phrase sur la "psychiatrie lourde" diffusée sur BFM TV ne concernait pas Ségolène Royal, assurant qu'elle avait été reprise d'"une conversation privée prise au dérobé" et "dans un autre contexte".

"Il y a quelque chose d'horrible qui s'est produit, c'est cette phrase sur la psychiatrie lourde. Si elle a blessé Ségolène Royal, je lui dis très directement : elle ne te concernait pas", a déclaré l'eurodéputé sur France Inter.

La phrase prononcée par Vincent Peillon - "tout cela, c'est de la psychiatrie lourde" -, après son affrontement le samedi 14 novembre avec Ségolène Royal à Dijon, avait été diffusée pour illustrer la violence de leurs relations.

Vincent Peillon a tenu à préciser que ces propos avaient été enregistrés à son insu lors d'une conversation avec une journaliste de BFM TV à laquelle il venait précisément de refuser une interview. Comme cette journaliste insistait, Vincent Peillon assure lui avoir dit : "Ecoutez Madame, vous savez les oiseaux ne nagent pas, les poissons ne volent pas et vous me demandez de commenter des choses qui n'ont pas de sens : on se croirait dans Vol au-dessus d'un nid de coucous, tout ça relève de la psychiatrie lourde", a relaté l'eurodéputé.

"C'était une conversation privée prise au dérobé, dans un autre contexte et voilà ce que ça a donné", a déploré Vincent Peillon.

Ségolène Royal avait rétorqué après ces propos : "J'ai cru entendre Frédéric Lefebvre plutôt qu'un compagnon du Parti socialiste", allusion au porte-parole de l'UMP Frédéric Lefebvre qui lui avait conseillé en avril une "aide psychologique".