Primaire de la gauche : Najat Vallaud-Belkacem soutient Manuel Valls

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Primaire de la gauche : Najat Vallaud-Belkacem soutient Manuel Valls
Pour la ministre de l'Éducation, le candidat à la primaire de la gauche est le seul capable "d'incarner un sursaut".@ AFP
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Le candidat à la primaire de la gauche est le seul capable "d'incarner un sursaut", écrit la ministre de l'Éducation dans une tribune publiée lundi dans L'Obs. 

"J'appelle tous les futurs électeurs de la primaire à gauche à ne pas se tromper d'enjeu dans les jours et les semaines qui viennent". Dans une tribune publiée lundi dans L'Obs, Najat Vallaud-Belkacem a annoncé sa décision de soutenir Manuel Valls à la primaire de la gauche. La veille, Vincent Peillon a annoncé sa candidature sur France 2.

"Seul un candidat me semble avoir l'expérience de l'État". "J'ai entendu tous les candidats à la primaire. Je partage avec eux un certain nombre d'analyses et de propositions", écrit-elle. "Mais à l'heure du choix, seul l'un d'entre eux me semble en capacité d'incarner le sursaut souhaité par le président de la République", poursuit-elle, en invoquant l'impératif "rassemblement qui ira très au-delà de nos différences de sensibilité".

"Seul un candidat me semble avoir l'expérience de l'État, forgée dans l'épreuve, qui permet de construire et de porter un projet dans lequel nous pourrons nous retrouver lorsqu'il faudra mener ensemble la campagne présidentielle, puis gouverner : Manuel Valls", estime-t-elle.

Des "différends" dépassés ? Admettant avoir eu des "différends" avec l'ancien Premier ministre lorsqu'il était à Matignon, Najat Vallaud-Belkacem affirme que la "campagne qui s'ouvre permettra de lever les malentendus, de dépasser ces désaccords". Elle avait notamment pris ses distances avec le Premier ministre l'été dernier lors de la polémique sur le burkini.

Mais, "pour moi, c'est donc le choix de la responsabilité", souligne-t-elle, "car je veux assumer, devant les électeurs et les citoyens, l'action menée depuis cinq ans au service du pays dans les gouvernements de Jean-Marc Ayrault, de Manuel Valls, et aujourd'hui de Bernard Cazeneuve".