Primaire de la droite : comment les candidats se sont-ils préparés au deuxième débat ?

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Primaire de la droite : comment les candidats se sont-ils préparés au deuxième débat ?
Après un premier débat de rodage, la préparation a été plus légère dans les équipes des sept candidats.@ Martin BUREAU / POOL / AFP
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DEUXIÈME ROUND - Avant le deuxième débat pour la primaire de la droite, Europe 1 a scruté les préparatifs des sept candidats. 

Deuxième étape des joutes verbales, jeudi soir. Après un premier round le 13 octobre dernier, les sept candidats à la primaire de la droite s'affrontent de nouveau dans un débat télévisé, sur BFMTV et iTélé cette fois. Mais comment se sont préparés Nicolas Sarkozy, Jean-François Copé, Alain Juppé, François Fillon, Bruno Le Maire, Nathalie Kosciusko-Morizet et Jean-Frédéric Poisson ? 

Un quart d'heure de préparation pour Alain Juppé. Après un premier débat de rodage, la préparation a été plus légère dans les équipes des sept candidats. A tel point qu'Alain Juppé a préféré travailler davantage... son discours de meeting de samedi en Corrèze. Pour le débat, ce sera un quart d'heure avec ses collaborateurs, pas plus ! Ces derniers lui glissent d'ailleurs un conseil : "ne réagissez pas à la mauvaise foi".

Fini le bachotage pour Bruno Le Maire. De son côté, Nicolas Sarkozy a bien l'intention de continuer sa campagne anti-Bayrou qui commence à porter ses fruits chez les électeurs de droite. Voici pour la préparation plutôt "light" des leaders. Mais qu'en est-il des challengers ? François Fillon passera la journée de jeudi à travailler sur la concentration. Il confie sentir une dynamique et ne compte rien changer avant ce deuxième débat. Bruno Le Maire, lui, fait "exactement l'inverse". Il a décidé de changer radicalement de méthode et délaisser le bachotage intensif. Place au naturel pour ce nouveau rendez-vous.

Des candidats plus détendus. Les sept candidats promettent en tout cas d'arriver plus détendus pour ce deuxième round. Un candidat espère d'ailleurs que Nicolas Sarkozy sera plus apaisé. "Il bougeait son pupitre en permanence la première fois et c'était pénible", nous confie-t-il. Dans l'entourage de l'ancien chef de l'Etat, on est formel : il n'aura pas le stress de la première fois.