Parrainages : sprint final de Villepin

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Parrainages : sprint final de Villepin
Dominique de Villepin a repoussé sa participation au JT de France 2 de mercredi à jeudi.@ CAPTURE ECRAN TF1
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En mal d’une quarantaine de signatures, l’ex-Premier ministre y consacre son énergie.

Frustré de ne pas parvenir à rassembler ses 500 parrainages d'élus, Dominique de Villepin a songé à jeter l'éponge. Selon les informations d’Europe 1, c'est son équipe qui l’en a dissuadé. L’ex-Premier ministre a donc décidé de tenter le tout pour le tout dans les 48 heures qu'il lui reste pour déposer ses paraphes au Conseil constitutionnel.

L 'ex-Premier ministre a donc décidé de repousser d'un jour sa participation au journal de 20h sur France 2, initialement prévue mercredi soir. Il sera finalement sur le plateau jeudi, pour jeter ses dernières forces dans la bataille et tenter d'arracher les parrainages manquants sur le fil. "Il communiquera le chiffre à ce moment-là", glisse à Europe1.fr l’une de ses proches, qui reconnaît que "ce n’est pas gagné". Et s'il n'a pas ses 500 signatures, il pourrait lancer un ultime appel à la télévision. Le candidat aura jusqu'au lendemain, 18 heures, pour déposer ses parrainages.

Pour l’heure, il se veut optimiste, comme dans un tweet posté mardi soir :





Merci à tous ceux - citoyens et élus - qui appellent ou envoient courriels et tweets, nous progressons grâce à vous vers les #500parrainages

Mar  13 via Twitter for MacFavoriteRetweetReply

Selon son dernier tweet sur le sujet, datant de mardi, le meilleur ennemi de Nicolas Sarkozy compte actuellement 460 signatures.





Nous avons passé les 460, la bataille des parrainages continue pour le rassemblement des Français http://t.co/mEvg5MlU

Mar  13 via Twitter for MacFavoriteRetweetReply

Nicolas Sarkozy se tient prêt, si d’aventure l’ancien Premier ministre échouait. "La décision des candidats à la présidentielle, c’est une décision personnelle. Dominique de Villepin fera un choix et à partir du moment où il aura fait ce choix, je serai bien sûr très heureux de discuter avec lui", a affirmé le président-candidat mercredi matin sur Europe 1.