Menace terroriste : Manuel Valls appelle à "ne jamais baisser la garde"

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Menace terroriste : Manuel Valls appelle à "ne jamais baisser la garde"
Deux ans jour pour jour après les attentats du 13 novembre, Manuel Valls a appelé à rester vigilant face à la menace terroriste@ AFP
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L'ancien Premier ministre a appelé lundi 13 novembre "à ne jamais baisser la garde" devant la menace terroriste et a souligné que "beaucoup de moyens" étaient nécessaires pour les forces de l'ordre.

L'ancien Premier ministre socialiste Manuel Valls a appelé lundi, jour anniversaire des attentats de 2015, "à ne jamais baisser la garde" devant la menace terroriste, se disant marqué "à tout jamais" par ces attaques. "130 morts, il ne faut jamais l'oublier", a déclaré Manuel Valls sur CNews.

"Il faut beaucoup de moyens". "Il faut tout faire pour prévenir et en tout cas ne jamais baisser la garde", a-t-il souligné. "C'est pour ça qu'il faut beaucoup de moyens pour la police, la gendarmerie, nos services de renseignement et beaucoup de moyens notamment pour la pénitentiaire".


"Nous savions que nous pouvions faire face à ce type d'attaque". En 2015, le gouvernement s'attendait-il à une guerre en plein Paris ? "Oui bien sûr, c'était possible, nous faisions tout pour l'anticiper", a affirmé l'ancien Premier ministre. "Nous savions, et nous savons toujours, que nous pouvions faire face à ce type d'attaque, de tuerie. Ça me coûte de le dire, mais c'est ce devoir de vérité que nous devons aux Français".

L'ancien Premier ministre a confié se rappeler du "regard de frayeur, de terreur" des victimes sortant du Bataclan, disant "l'immense peine et en même temps la très grande préoccupation" des responsables présents. "Tout le monde comprenait que (...) le terrorisme s'attaquait à tout le monde, visait un mode de vie, nos valeurs".

a m'a marqué, ça me marquera à tout jamais". "Pour ce qui me concerne, ça m'a marqué, ça me marquera à tout jamais", a dit l'ancien Premier ministre qui participera à l'hommage aux victimes lundi matin, aux côtés d'Emmanuel Macron et de François Hollande. "Le temps passe, mais rien ne doit effacer les émotions de ces moment-là", a-t-il affirmé. "C'est aussi le meilleur moyen de rester mobilisés face au terrorisme".