Les politiques au travail
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À l'approche des législatives, où des "salariés" risque le "licenciement", le travail était le mot de la semaine.

Cette semaine, dans la grande entreprise de la politique, certains ont parlé du Travail avec un grand "t", d'autres ont regretté leur ancien poste, perdu leur emploi ou redoublé d'imagination pour en retrouver un. Europe1.fr revient sur les petites phrases de la semaine.

Guaino regrette son ex-patron. "Je ne me sens pas orphelin, je ne cherchais pas un père en politique, mais il me manque, oui", a déclaré dimanche soir sur France 5 Henri Guaino, ancien conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, désormais candidat à la 3e circonscription des Yvelines.  

Axel Kahn pour le CV anonyme ? Le généticien qui souhaite désormais être embauché comme député socialiste par les électeurs de la deuxième circonscription de Paris en a marre d'être raillé à cause de son nom. En réponse à un tweet d'un internaute feignant la confusion entre festival de Cannes et festival de "Kahn", Axel Kahn a répondu par une liste de jeu de mots sur son nom. "Tu ris, Kahn; Tu chies, Kahn; Kahn, ohé! festival de Kahn; Gengis Khan; yes, we Kahn; l'abbé Kahn. Suis blindé!", a écrit le généticien.


Rama Yade vole les techniques d'embauche de Hollande. Dans une vidéo postée sur YouTube et repérée par Le Lab, la candidate aux législatives dans la 2e circonscription des Hauts-de-Seine reprend la fameuse anaphore utilisée par François Hollande lors de son duel télévisé face à Nicolas Sarkozy, "Moi président". Visiblement amusée par l’exercice, Rama Yade détaille ses propositions en matière de sécurité et d’éducation en répétant "moi députée".


Les syndicats faits "cocus" par la gauche ? "Les syndicats vont être les premiers cocus de la gauche, comme cela a souvent été le cas dans l'Histoire", a déclaré François Fillon en marge d'une visite à Rosny-sous-Bois mardi. Il faisait référence à un désaccord entre les syndicats et le nouveau gouvernement sur les trimestres non travaillés qu'il faut prendre en compte dans la future réforme des retraites.

"Valse" des postes et "chasse aux sorcières". Bernard Boucault, Claude Baland et Patrick Calvar remplacent depuis mercredi les trois fidèles de Nicolas Sarkozy, Michel Gaudin, Frédéric Péchenard et Bernard Squarcini, anciennement préfet de police de Paris directeur général de la Police nationale et patron de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI).

La droite dénonce "une chasse aux sorcières", Manuel Valls réfute et assure ne pas "faire tomber de tête". "Trois personnes,  ce n'est pas une valse considérable" a également soutenu le président Hollande.

Ayrault en "manager" plutôt qu'en "collaborateur". Le conseiller spécial du Premier ministre, Olivier Faure, a décrit jeudi soir sur Europe 1 Jean-Marc Ayrault comme "un manager, quelqu'un qui organise une équipe, qui travaille collectivement".

L'occasion pour lui d'envoyer une petite pique à l'ancien Premier ministre, qualifié de "collaborateur" par le président Sarkozy. "On a eu un Premier ministre, François Fillon, qui a accepté le sort d'un collaborateur et aujourd'hui un Premier ministre qui se comportera en Premier ministre", a assené Olivier Faure.