Le "Bravo" du président Hollande au nouveau président Macron

  • A
  • A
Le "Bravo" du président Hollande au nouveau président Macron
@ Christophe Petit Tesson / EPA / AFP
Partagez sur :

Le chef de l'Etat a réagi très vite à la victoire de son ancien ministre de l'Economie, le félicitant 'chaleureusement", dimanche, après son élection.

François Hollande a joint dimanche soir son successeur et ancien ministre de l'Economie Emmanuel Macron au téléphone pour le "féliciter chaleureusement" après sa "large victoire", a indiqué l'Elysée.
"J'ai appelé ce soir Emmanuel Macron pour le féliciter chaleureusement pour son élection à la présidence de la République", a déclaré le chef de l'Etat sortant, cité dans un communiqué du palais présidentiel.
"L'échange a été chaleureux et cordial", a confirmé l'équipe de campagne d'Emmanuel Macron.

"Bravo", lui a lancé François Hollande lors de cette conversation qui a duré près de cinq minutes, selon l'entourage présidentiel. La "large victoire (d'Emmanuel Macron) confirme qu'une très grande majorité de nos concitoyens ont voulu se rassembler autour des valeurs de la République et marquer leur attachement à l'Union européenne comme à l'ouverture de la France dans le monde", a ajouté le chef de l'Etat sortant, selon le communiqué de l'Elysée. "Je lui ai exprimé tous mes voeux de réussite pour notre pays car l'enjeu majeur c'est de rassembler et de construire pour poursuivre le chemin de la France vers le progrès et la justice sociale", a-t-il poursuivi.

Réuni presque au grand complet dans le jardin d'hiver de l'Elysée autour de François Hollande, le gouvernement avait "applaudi chaleureusement" la victoire d'Emmanuel Macron lorsque son visage est apparu à 20h sur les écrans de télévision.

Le résultatEmmanuel Macron a été élu dimanche président de la République en battant largement la candidate d'extrême droite Marine Le Pen, lors d'un second tour marqué par une forte abstention. Emmanuel Macron a obtenu entre 65 et 66,1% des voix face à Marine Le Pen (33,9% à 35%), selon les premières estimations disponibles dimanche soir. Le second tour a été marqué par la plus forte abstention depuis 1969, qui devrait selon les sondeurs dépasser les 25%. Contrairement à 2002 où la présence du Front national avait mobilisé, la participation recule nettement par rapport au 1er tour (22,23%).