Le Perchoir attise les convoitises

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Le Perchoir attise les convoitises
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<CUSTOM NAME="HIGHLIGHT">&AMP;NBSP;</CUSTOM>RESUME - Revivez minute par minute la première journée post-législatives.

François Hollande et le PS ont réussi leur pari en obtenant dimanche la majorité absolue à l'Assemblée nationale. Avec ses proches alliés (PRG, MRC, divers gauche), le PS a obtenu 314, Europe Ecologie 18. A droite, l'UMP et ses alliés du Nouveau centre et du Parti radical, crédités de 229 sièges, ont perdu plus d'une centaine de députés par rapport à 2007. Le FN comptera deux représentants : Gilbert Collard et Marion Maréchal-Le Pen. Dés le lendemain du scrutin, marqué aussi par la défaite de Ségolène Royal, la présidence de l'Assemblée nationale a attisé les convoitises. Pas moins de trois socialistes s'y sont déclarés candidats. L'UMP est elle en recomposition.

17h46. Rugy et Mamère veulent la présidence du groupe EELV. Il y a déjà deux, voire trois, candidats à la présidence du groupe écologiste à l'Assemblée. Après Noël Mamère dans la matinée, c'est François de Rugy, réélu député de Loire-Atlantique, qui a fait acte de candidature lundi. "J'espère animer, fédérer, le cas échéant présider" ce groupe "dans une optique de partage des responsabilités", "quelque chose de très collégial", a-t-il affirmé.Denis  Baupin pourrait lui aussi être tenté. Le nouveau député de Paris, a évoqué sa "disponibilité pour prendre des responsabilités".

17h19. Raffarin plaide pour le "choix humaniste" à l’UMP. Jean-Pierre Raffarin a usé de Twitter pour déterminer sa ligne dans l’optique de la refonte de l’UMP. "Syllogisme : 1/ échec de la "stratégie de Grenoble" ; 2/ échec du centre isolé ; 3/ faisons le choix humaniste dans l'@ump", écrit l’ex-Premier ministre.



16h58. Près de 30 millions de subvention pour le PS. Grâce à ses bons résultats électoraux, le Parti socialiste devrait recueillir près de 30 millions d’euros de subventions publiques, a calculé le Figaro.fr. L’UMP devrait elle recevoir un peu plus de 25 millions d’euros, alors que le Front national devrait empocher 6 millions d’euros.

16h15.Royal zappe une session dans sa région.Ségolène Royal a renoncé lundi à présider une session plénière du Conseil régional de Poitou-Charentes, au cours de laquelle son adversaire a renoncé à son mandat de conseiller suite à son élection à l'Assemblée. Dans la matinée, elle avait fait savoir qu'elle préférait rester "auprès des Rochelais", après ce qu'elle a qualifié "d'épreuve", selon le service de communication du Conseil régional.

15h40. Une candidature de plus pour le perchoir. Comme attendu, Jean Glavany a annoncé sa candidature à la présidence de l'Assemblée nationale. "Je me présente comme un parlementaire assidu et investi", a déclaré le député PS des Hautes-Pyrénées à la presse, car "l'élection de François Hollande offre une occasion inestimable pour le Parlement".

15h15. Chassaigne candidat à la tête du groupe FG.André Chassaigne, député PCF du Puy-de-Dôme largement réélu dimanche (67,5%), a affirmé lundi qu'il était candidat à la présidence du groupe Front de gauche si le rassemblement de la gauche radicale en obtient bien un. Le patron du groupe actuel Roland Muzeau a été battu au premier tour des législatives dans les Hauts-de-Seine.

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15h00. Royal se donne "le temps de la réflexion". Ségolène Royal, battue dimanche soir aux législatives, indique lundi à des journalistes à La Rochelle qu'elle va se donner le "temps de la réflexion" et précise qu'elle prendra "un autre chemin", en harmonie avec les responsables du pays. "Ma détermination reste intacte. (...). Il ne faut jamais se laisser abattre par les trahisons et par les méchancetés", poursuit la socialiste, qui conclut de façon énigmatique : "il n'y a pas que la vie du Parti socialiste, il y a d'autres enjeux".

14h30. Un groupe centriste est possible pour Sauvadet. Les députés centristes devraient être "en mesure de constituer un groupe", estime l'ancien ministre François Sauvadet, qui veut "travailler à un rassemblement des centres". Quinze députés viennent d'être élus sous l'étiquette Nouveau Centre ou centriste, soit exactement le nombre minimum exigé pour constituer un groupe à l'Assemblée nationale. "Je veux travailler à un rassemblement des centres", a-t-il ajouté.

François Sauvadet

© Europe1

14h13. Un bulletin "MAM" barré d'un "Ben Ali". Un électeur a glissé un bulletin Michèle Alliot-Marie, candidate UMP battue dans la 6e circonscription des Pyrénées-Atlantiques , et en ajoutant la mention "Ben Ali", du nom de l'ancien président tunisien déchu.  >> A lire sur Le Lab d'Europe 1

14h02. Jacob veut incarner "combat et reconstruction". Le président sortant du groupe UMP à l'Assemblée, Christian Jacob, a officialisé lundi sa candidature à sa succession. Il a promis à ses collègues d'incarner, à la tête de l'opposition au Palais-Bourbon, "un quinquennat de combat, de résistance et de reconstruction". L'élection du président du groupe UMP à l'Assemblée est programmée mercredi matin.

13h30. Thomas Hollande revient sur l'affaire du tweet. "François ne me fait pas confiance sur mes tweets." Dans une confidence au Monde, Thomas Hollande pastiche une petite phrase prononcée par Valérie Trierweiler. >> A lire sur Le Lab d'Europe 1

13h10. Royal renonce à présider une session du Conseil régional. La présidente PS de la région Poitou-Charente Ségolène Royal a renoncé lundi à présider une session plénière du Conseil régional, prévue à 14 heures, indiquant qu'elle préférait rester "auprès des Rochelais", après ce qu'elle a qualifié "d'épreuve", a indiqué le Conseil régional.

12h45. Qui sont les nouveaux visages de l'Assemblée nationale ? Jeunes ou expérimentés, ils vont prendre pour la première fois place dans l’hémicycle. Découvrez les en images.

12h22. Guigou "disponible" pour le perchoir. L'ancienne ministre socialiste Elisabeth Guigou a fait état lundi de sa "disponibilité" pour la présidence de l'Assemblée nationale, tout en soulignant que le choix de la personnalité pour le perchoir devait procéder d'une décision collective du groupe PS.

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12h00. Mettre "au clair" la charte de l'UMP.  L'UMP n'est "apparemment" pas au clair "quand on entend certains de nos amis affirmer qu'ils se reconnaissent dans les valeurs du Front national", affirme dans une interview au Monde, Alain Juppé. "Notre rôle n'est pas de reproduire ce qui se dit sur les marchés, de suivre les tendances, il faut tracer une voie", ajoute l'ex-Premier ministre. "Nous devons clarifier nos positions par un travail commun sur la charte des valeurs de l'UMP qui date de 2002 et nécessite d'être réactualisée", conclut-il. 

11h45. Aubry réitère son refus d'intégrer Falorni. Olivier Falorni, le dissident PS qui a battu dimanche Ségolène Royal à la Rochelle, ne figurera pas dans le groupe socialiste à l'Assemblée nationale, assure sur France info la patronne du Parti socialiste, Martine Aubry. "On ne peut pas être élu avec les voix de la droite sans avoir respecté les règles minimales de son parti et ensuite se réclamer de ce même parti", explique la patronne du PS.

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11h15. Le PCF au gouvernement ? Les conditions "pas réunies". Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, aurait confié devant le Conseil national du Parti réuni à huis clos, que les conditions ne sont pas aujourd'hui "pas réunies" pour que des communistes entrent au gouvernement. Une décision finale sera prise mercredi par 500 délégués PCF lors d'une conférence nationale.

11h00. Raffarin dénonce la "dérive droitière" de l'UMP. La "stratégie de Grenoble", la "dérive droitière" de l'UMP "a échoué", lance sur BFMTV-RMC, l'ex-Premier ministre Jean-Pierre Raffarin, pour expliquer l'échec de sa formation aux élections législatives. Le sénateur de la Vienne souhaite par ailleurs "rebâtir une pensée politique à l'UMP qui permette à ce parti de s'appuyer sur ses deux cultures, une culture de la droite républicaine autoritaire et une culture de la droite humaniste".



Bourdin 2012 : Jean-Pierre Raffarinpar BFMTV

10h40. Ayrault renommé Premier ministre. Jean-Marc Ayrault, a remis lundi, au lendemain de la large victoire du Parti socialiste aux élections législatives, la démission de son gouvernement à François Hollande, qui l'a chargé de former un nouveau gouvernement, a annoncé l'Elysée.

10h20. Rebsamen favorable à l'entrée du MoDem dans le gouvernement. Le patron des sénateurs PS, François Rebsamen indique lundi à l'AFP être favorable à ce que ceux qui ont soutenu ou voté François Hollande soient représentés ou associés d'une manière ou d'une autre au gouvernement, donc des membres du MoDem". "Même si cela ne dépend pas de moi mais du président de la République", prend-t-il toutefois la peine d'ajouter. 

9h45. Les larmes de Rosso-Debord. Battue, la candidate UMP de Meurthe et Moselle, Valérie Rosso-Debord était en larmes dimanche soir. >> A voir sur Le Lab.

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9h30. "Nous avons besoin" de Royal. La porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem, proche de Ségolène Royal, estime sur France inter que la défaite ce celle-ci à La Rochelle constitue "une ombre importante au tableau" du succès législatif de la majorité présidentielle, ajoutant : "nous avons besoin d'elle".

9h20. "A trop courir derrière le FN, on le crédibilise". Sur RTL, l'ex-ministre de l'Economie François Baroin se montre très critique vis-à-vis de la stratégie droitière de l'UMP. "Quand j'ai entendu entre les deux tours certains dire qu'ils avaient des valeurs avec le Front national et qu'ils trouvaient même Marine Le Pen sympathique ou avoir des qualités, mais c'est quoi la prochaine étape ? On prend un verre ?", interpelle le député UMP de l'Aube. Ce dernier se positionne par ailleurs comme l'un des patrons possibles de l'UMP. >> A voir sur Le Lab.



François Baroin, député UMP de l'Aube : "A trop...par rtl-fr

9h10. Jacob promet "une opposition sans concessions". Sur Europe 1, Christian Jacob, l'actuel patron des députés UMP promet une "opposition déterminée et sans concessions car il y a eu trop d'annonces ces derniers jours".