"Joie et soulagement" de la classe politique

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"Joie et soulagement" de la classe politique
Les deux otages français ont été libérés 547 jours après leur enlèvement.
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REACTIONS - De nombreux politiques ont déjà réagi à l’annonce de la libération.

"Joie", "soulagement", "bonheur" : les mots des politiques, de gauche comme de droite, étaient les mêmes, mercredi pour saluer la libération de Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier, 547 jours après leur enlèvement en Afghanistan.

Un "immense bonheur"

"Quel soulagement de savoir Stéphane Taponier et Hervé Ghesquière libres. C'est un immense bonheur qui réjouit tous les Français, qui attendaient avec impatience de pouvoir les accueillir parmi nous", a d'abord salué dans un communiqué Martine Aubry qui s'exprimait encore comme Première secrétaire du Parti socialiste.

"A Lille, comme à Paris, j'avais fait afficher leur portrait", a-t-elle expliqué à la chaîne LCP :

Une joie partagée par le patron des députés PS, Jean-Marc Ayrault qui a dit partager "la joie des familles et de leurs collègues, les journalistes qui n'hésitent pas à prendre des risques pour la liberté d'information et tous ceux qui se battent pour la libérté et la démocratie !". Pour lui, il ne faut toutefois pas "oublier les autres otages dans le monde". "Face aux terroristes et aux preneurs d'otages la démocratie ne doit pas céder", a-t-il estimé.

Quant à Cécile Duflot, secrétaire nationale d’Europe Ecologie-Les Verts, elle était "extrêmement heureuse de leur libération". "Merci à celles et ceux qui l'ont rendue possible", a-t-elle ajouté sur le site Twitter.

"Une grande famille"

"Les Français sont heureux à cet instant et se sentent membres d'une même grande famille", a déclaré, pour sa part, le leader centriste, après l'annonce de la libération d'Hervé Ghesquière, de Stéphane Taponier et de leur interprète afghan. "Tous les efforts conduits par les autorités française pendant 500 jours ont enfin porté leurs fruits. C'est un immense travail conduit à la fois par le gouvernement et plus secrètement sur le terrain en Afghanistan", a souligné François Bayrou, en remerciant "tous ceux qui sont à l'origine de cette libération".

"Gratitude" pour les négociateurs "de l'ombre"

Nos deux otages sont en bonne santé et ils seront dans quelques heures sur le sol français", avait précisé auparavant François Fillon. "Je veux à cette occasion d'abord souligner la souffrance et l'épreuve qui étaient les leurs et je veux aussi dire que depuis la première minute, l'ensemble des services de la République ont concouru à leur libération", a-t-il ensuite poursuivi.

"Je veux dire toute la gratitude qui est la nôtre pour ces hommes et ces femmes qui, souvent dans l'ombre, ont travaillé à cette libération en prenant beaucoup de risques", a ajouté le Premier ministre pour balayer les critiques sur la communication confuse du gouvernement dans ce dossier. "Ce sont des hommes et de femmes qu'on ne remercie jamais, qu'on ne voit jamais et sans lesquels rien n'aurait été possible", a-t-il souligné.