Jean Sarkozy : les "craintes" d’Isabelle Balkany

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Jean Sarkozy : les "craintes" d’Isabelle Balkany
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Cette proche de la famille Sarkozy craint que le président de la République "soit affaibli" par la décision de son fils.

"Quelque part, je crains [que Nicolas Sarkozy soit affaibli]. Sur n’importe quel sujet, je ne suis pas certaine qu’il faille reculer quand on a la conviction que ce que l’on fait est dans l’intérêt général" : à demi-mots, Isabelle Balkany, première adjointe au maire de Levallois et vice-présidente du conseil général des Hauts-de-Seine, a regretté, vendredi matin sur Europe 1, la décision de Jean Sarkozy de ne pas présenter sa candidature à la tête du conseil d’administration de l’Epad, l’organisme public chargé de l’aménagement du quartier de La Défense.

"Mon tempérament veut que je n’aime pas fléchir devant autant de haine", a lancé cette amie de Nicolas Sarkozy, tout en affirmant : "Je suis une battante. Jean Sarkozy est un battant. Il a pris une décision, il l’a prise seul, il l’a prise comme un adulte responsable, et là-dessus, je n’ai rien à dire".

Le fils du président de la République, âgé de 23 ans a été victime "non seulement d’une campagne de manipulation, mais aussi d’un déferlement de haine comme je ne l’ai jamais vu dans ce pays depuis … pourtant, je fais de la politique depuis longtemps !", assure-t-elle.

Selon elle, cette "campagne [visait] le président de la République, à travers Jean" et a été organisée par des hommes politiques "qui n’ont plus d’idées, qui sont dans un désert intellectuel et politique, et là je parle clairement de la gauche".

Interrogée sur une éventuelle candidature de Jean Sarkozy à la tête de l’exécutif des Hauts-de-Seine en 2011, Isabelle Balkany a réitéré son "souhait" qu’il soit "candidat à la présidence".

> Décision de Jean Sarkozy : "digne" ou normale ?