Hollande-Sarkozy, dernier dimanche de campagne

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Hollande-Sarkozy, dernier dimanche de campagne
Présidentielle : Hollande en meeting à Bercy et Sarkozy à Toulouse@ REUTERS
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 Revivez ici le meeting de Toulouse de Nicolas Sarkozy et celui de Paris pour François Hollande. 

Une semaine exactement avant le second tour, François Hollande et Nicolas Sarkozy ont tenu dimanche deux grands meetings, à Paris-Bercy pour le premier, à Toulouse pour le second. Retrouvez ici les moments forts de ces deux rassemblements.

17h15. A Toulouse Sarkozy quitte la tribune. Avant de quitter la scène, le président-sortant salue la présence de "Claude Allègre, Rama Yade et de Christine Boutin".

17h10. Nicolas Sarkozy fustige son rival François Hollande qui, affirme-t-il, "défilera derrière les drapeaux rouges de la CGT" le 1er mai pendant que lui fêtera "tous ceux qui travaillent". "François Hollande défilera à ce moment-là avec ceux qui divisent la France, et moi je parlerai à vous, devant une marée de drapeaux tricolores", ajoute Nicolas Sarkozy devant plusieurs milliers de partisans."Le 1er mai n'appartient à personne. Le 1er mai, c'est la fête de tous ceux qui travaillent et qui ont travaillé toute leur vie. Je vous attends, peuple de France, le 1er mai sur l'esplanade des droits de l'Homme et sur la place du Trocadero", poursuit le président sortant.



17h07. A Paris, Hollande termine son discours. "Merci ! Merci ! Je veux être demain votre président. Au 6 mai. A la victoire. A demain !", lance-t-il au 20.000 sympathisants de Bercy.

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17h01. "Je veux en terminer avec l'arrogance (...). Je veux que le prochain président soit digne". A Bercy, Hollande se fait plus offensif et décoche à son tour des piques en direction de son adversaire UMP.

16h55. Nicolas Sarkozy oppose "patriotisme" et "nationalisme". Le candidat UMP accuse "la pensée unique, le système, notamment le système médiatique" d'avoir "confondu le sentiment national, qui est hautement respectable, avec le nationalisme qui est une idéologie profondément dangereuse". Mais il demande de ne pas confondre "l'amour de sa patrie avec la haine des autres", qui est un "sentiment détestable", une façon de se démarquer du Front national. Comme Hollande, le candidat UMP oppose donc "le patriotisme", qui est "l'amour de la patrie", au "nationalisme" qui est "la haine de l'autre".

16h50. Nicolas Sarkozy fait l'éloge de "la Nation" et de ses frontières. A Toulouse, le président-candidat appelle ses concitoyens à "être fiers d'être français". "Je ne veux pas laisser la France se diluer dans la mondialisation, voilà le message central du premier tour". Selon lui, "l'Europe a trop laissé s'affaiblir la Nation". "Les pays qui gagnent aujourd'hui, c'est les pays qui croient dans l'esprit national".



16h40. François Hollande oppose "le patriotisme" qui "permet de nous dépasser nous-mêmes", au "nationalisme" et au "souverainisme". "C'est le patriotisme que j'oppose au nationalisme et au souverainisme", indique le candidat PS à la présidentielle. "Le patriotisme c'est servir une cause qui est plus grande que nous, c'est ce qui nous permet de nous dépasser nous-mêmes, de dépasser nos frontières", ajoute-il. Le patriotisme c'est aussi "porter des références qui valent pour nous-mêmes et pour les autres, le patriotisme c'est s'aimer soi-même pour aimer les autres et avoir peur de rien, ne rien craindre dans la compétition mondiale, dans l'Europe qui se construit", dit-il.

16h35. Côté PS, François Hollande fait un court bilan de la campagne. J'ai "voulu s'adresser à ce qu'il y avait de meilleur dans chacun d'entre nous". "La France, celle des libertés, des conquêtes de l'humanisme, c'est cette France là qui est attendue partout dans le monde", lance-t-il. "J'ai refusé de flatter les sentiments médiocres (...) j'ai voulu nous concentrer sur les seuls défis qui vaillent", poursuit-il. "Je veux que le 6 mai soit une bonne nouvelle pour les démocrates et une mauvaise nouvelle pour les dictateurs", déclare-t-il avant d'ajouter : "la France ne peut pas manquer ce rendez-vous avec l'histoire, la France n'a pas droit à l'erreur... parce que l'erreur se paiera pendant des décennies". Selon lui, "jamais un scrutin n'aura décidé autant à la fois de la France et de notre Union européenne. Partout on nous espère, on nous attend !"



16h28. "Je déteste le racisme. Je déteste l'homophobie. Je déteste l'amalgame", égraine, à Toulouse, Nicolas Sarkozy.

16h23. "Merci à Jean-Luc Mélenchon d'avoir compris [qu'il fallait rassembler]. Merci à Eva Joly d'être ici", lance François Hollande à ses partisans réunis à Bercy, à Paris. Visant ensuite la droite et le FN, il dénonce  en revanche "ceux qui craquent des allumettes, ceux qui jouent avec le feu, ceux qui mettent l'étranger au coeur de cette campagne et qui ne seront pas entendus". "Je veux reconquérir les hommes et les femmes en colère, je comprends la souffrance de beaucoup et je vais répondre à leur cri d'alerte, je parle à tous les électeurs" mais "promettre pour se compromettre, mille fois non !", ajoute-t-il.

16h20. Nicolas Sarkozy envoie une première pique à François Hollande, comme le note Le Lab d'Europe 1.



16h15. A Toulouse, Nicolas Sarkozy est aussi à la tribune.Comme François Hollande, il commence par évoquer l'ambition qu'il a pour la France.



16h04. A Bercy, François Hollande monte sur scène. "Mes chers amis. Dans une semaine, nos concitoyens choisiront, s'ils veulent continuer ou changer", assure-t-il d'emblée. Le candidat socialiste vient de traverser, en serrant des multitude de mains, le promenoir de cette vaste salle parisienne où se sont réunies quelque 20.000 personnes en liesse - 22.000 selon les organisateurs. "Vous êtes là ! Ca tombe bien, je vous attendais, je vous attendais depuis si longtemps ! Depuis des années ! Des années qu'on luttait, qu'on combattait, qu'on espérait et voilà : le changement est là, il arrive", lance encore Hollande.

16h00. Avant le discours de Nicolas Sarkozy à Toulouse, Jean-François Copé dénonce, à Marcq-en-Baroeul, le "délire" autour des "pseudo-affaires" mettant en cause le président-candidat Nicolas Sarkozy, reprochant aux médias de ne pas s'intéresser au parti socialiste. "Nous allons gagner pour une raison simple : lorsque l'on voit le délire sur des pseudo-affaires qui n'en sont pas, on mesure à quel point la petite coalition parisienne s'est organisée pour absolument raconter n'importe quoi aux Français et discréditer notre candidat", lance-t-il. Il estime que ceci est révélateur "d'une petite fragilité dans le camp d'en face".

15h45. A Bercy, Ségolène Royal assure que DSK est "totalement indésirable dans la campagne" et qu'il était "hors de question" pour elle de le rencontrer, "ne serait-ce qu'au nom du droit des femmes". Ségolène Royal était invitée, avec d'autres cadres du PS, samedi soir à l'anniversaire de Julien Dray dans un bar parisien de la rue Saint-Denis, où était également invité DSK. Ségolène Royal est immédiatement partie lorsqu'elle a appris la venue de l'ancien directeur du FMI. "Heureusement que je ne me suis pas retrouvée en face de lui ! Je suis partie parce qu'il est hors de question pour moi de rencontrer Dominique Strass-kahn, ne serait-ce qu'au nom du droit des femmes et du respect qui leur est dû", a expliqué l'ex-candidate à BFMTV. Plus tard, pressée de questions par la presse qui lui demandait si avoir convié DSK aujourd'hui confronté à la justice dans plusieurs dossiers ayant trait à des affaires sexuelles était une erreur de la part de Julien Dray, elle a fait valoir: "il faut sortir des pièges, c'était vraiment mal venu, fort malvenu".



15h30. A Bercy, du côté Hollande :  tandis que Yaël Naim chante sur scène, les ténors du PS - notamment Ségolène Royal - arrivent. A l'applaudimètre, le nom d'Arnaud Montebourg a toujours la cote chez les socialistes... En revanche, l'écologiste Jean-Vincent Placé est peu applaudi. François Hollande, lui, est dans sa loge : 





15h00. Le meeting de Nicolas Sarkozy débute à Toulouse. Le président-candidat doit s'exprimer à 16 heures. Son intervention sera alors retransmise sur écrans géants au cours de sept rassemblements régionaux. Ce sera le cas à Lyon comme l'explique la ministre Nora Berra.

14h30. A Bercy, Camille, la vingtaine est venue assister au meeting parisien de François Hollande. "J'attends de ce meeting, un souffle, qui nous permette d'affronter la semaine d'une manière plus sereine", confie-t-elle à Europe1.fr. "On n'attend plus de grandes déclarations, mais de cordialité", renchérit Gilles.

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14h00. Bercy se remplit. Les sympathisants attendent, en scandant deux mots "Hollande président".

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13h30. Devant Bercy, un petit groupe essaie de vendre le "Zollandman"... et le "Zarkface", figurines représentant les deux finalistes de la présidentielle. 

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12h30. Sarkozy à Toulouse, Hollande à Paris. Pour Nicolas Sarkozy ce sera à Toulouse, au Parc des expositions, à partir de 15 heures. L'intervention, une heure plus tard, du chef de l'Etat sera retransmise sur écrans géants au cours de sept rassemblements régionaux tenus sous l'égide de personnalités de la majorité. Ainsi François Fillon à Woippy en Moselle, Alain Juppé à Lyon ou Jean-François Copé à Marcq-en-Baroeul, près de Lille. François Hollande prendra, lui, la parole au Palais omnisports de Bercy où plus de 17.000 personnes sont attendues pour le dernier grand rassemblement de l'entre-deux-tours dans la capitale.