Hidalgo "Au Tableau" : embouteillages, politique et quenelles de cantine

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Hidalgo "Au Tableau" : embouteillages, politique et quenelles de cantine
La maire de Paris s'est prêtée au jeu des questions d'élèves français pour une émission de C8.@ PATRICK KOVARIK / AFP
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La maire de Paris a participé à l'émission "Au Tableau" de C8, et s'est vue poser toutes sortes de questions par des élèves âgés de 8 à 12 ans.

Anne Hidalgo, passée sur le grill de la petite classe de l'émission Au tableau, a dû manger des quenelles de cantine, s'est fait apostropher sur les embouteillages à Paris et n'a pas exclu d'être un jour "présidente". Après plusieurs candidats à l'élection présidentielle dont Emmanuel Macron en mars dernier, c'était au tour de la maire de Paris de répondre aux questions très affûtées et branchées sur l'actualité d'une vingtaine d'élèves âgés de 8 à 12 ans devant la caméra de C8, dont l'émission sera diffusée dimanche 5 novembre à 21h.

Un jour présidente ? "Est-ce que vous vous sentez toujours socialiste ?", "Combien mesure la Tour Eiffel ?", "Expliquez-nous en une minute au tableau les particules fines" : la maire de Paris s'est prêtée au jeu, avec quelques exercices imposés par les élèves qui recevaient également, séparément, le Premier ministre Édouard Philippe et le comédien Omar Sy. "Vous allez faire quoi après maire de Paris ? Présidente ?", lance Raphaël . Réponse : "Je veux faire bien mon boulot de maire de Paris puis on verra ! Aux prochaines élections...", sourit la maire en restant vague.



"Mes parents ne vous aiment pas trop". "Je ne veux pas vous blesser mais mes parents, ils ne vous aiment pas trop", affirme ensuite le même Raphaël en parlant embouteillages et trajets à Paris qui "prennent des heures". La maire de Paris aura eu ainsi l'occasion pendant une demi-heure de parler pollution, Jeux olympiques, du Parti socialiste "un peu malade" et même de répondre en anglais - c'était imposé - à une question en anglais. "I speak very well spanish but english ...", a dit Anne Hidalgo. Verdict du petit élève bilingue, Tenzin : "J'ai compris ce qu'elle a dit mais sa réponse, c'était pas vraiment la réponse à ma question". 

Classe de primaire oblige, la maire de Paris a même dû goûter à un plateau de cantine parisienne, où avaient été sélectionnés les plats particulièrement détestés des élèves. La quenelle de brochet - "qu'on a presque tout le temps", dit la jeune Elli - remportant le pompon. "C'est pas hyper bon. Je leur dirai", promet la maire.