Frédéric Lefebvre écarté de la primaire de la droite

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Frédéric Lefebvre écarté de la primaire de la droite
Frédéric Lefebvre est l'un des trois candidats écartés par la Haute autorité de la primaire à droite.@ ERIC PIERMONT / AFP
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N'ayant pas réuni le nombre de parrainages nécessaires, le député (LR) avait décidé de se présenter en tant que président du think tank "Nouveaux Horizons".

Frédéric Lefebvre, l'ancien conseiller de Nicolas Sarkozy qui briguait l'investiture présidentielle à droite, a été écarté mercredi de la primaire sur décision de la Haute autorité, qui a jugé sa candidature irrecevable. Le député (Les Républicains) de la 2e circonscription des Français de l'étranger n'avait pas réuni le nombre de parrainages nécessaire pour concourir au scrutin des 20 et 27 novembre. Il avait décidé en conséquence de se présenter en sa qualité de président de "Nouveaux Horizons", un "think tank"  créé en 2012 et présenté comme "parti politique". C'est par ce biais que Jean-Frédéric Poisson, dirigeant du Parti chrétien-démocrate (PCD), petite formation liée à LR, a été dispensé de l'étape des parrainages et concourt à la primaire. 

Trois candidats écartés. "En l'absence d'accord entre l'organe délibérant du parti au titre duquel la candidature est déposée et les organes délibérants des partis concourant à la primaire", la Haute autorité déclare irrecevable la candidature de Frédéric Lefebvre. Le député a d'ores et déjà annoncé son intention de former un recours auprès de la Haute autorité pour la primaire de la droite. Deux autres dossiers de candidature ont également été recalés par la Haute Autorité : ceux de Michel Guénaire, au titre du parti "Société Civile 2017" et de Mourad Ghazli, au titre du "Mouvement pour l'équité et le développement". Les trois cas ont été écartés pour la même raison, à savoir que leurs mouvements n'avaient pas passé d'accord préalable avec le parti Les Républicains, comme ce devait être le cas.

Encore huit candidats en lice. Les candidatures des sept candidats LR (Alain Juppé, François Fillon, Nicolas Sarkozy, Bruno Le Maire, Nathalie Koscisuko-Morizet, Jean-François Copé, Hervé Mariton) sont elles déclarées recevables, ainsi que celle de Jean Frédéric Poisson. La Haute autorité doit à présente se pencher sur leur "validité" d'ici au 21 septembre.