"Et puis quoi encore ?"

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"Et puis quoi encore ?"
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TOUT EST DIT - Xavier Bertrand assure qu'il n'y aura pas de licenciements massifs après la présidentielle.

Tous les matins, Laurent Guimier et la rédaction d'Europe 1 sélectionnent pour vous le meilleur des déclarations et des petites phrases politiques du jour.

Ce mercredi, la majorité tombe à bras raccourci sur les “affaires” du PS. Pour François Hollande, le grand déballage commence au mauvais moment dans la fédération socialiste du Pas-de-Calais. Mais le malheur de la gauche fait le bonheur du camps adverse. Pour le secrétaire général de l’UMP Jean-François Copé, cette affaire, c'est du pain béni. Sur France 2, il demande des explications à François Hollande. Et il en profite pour recadrer les journalistes : "Curieusement, personne ne l'interroge", pointe le secrétaire général de l'UMP.

Au même moment, le socialiste Arnaud Montebourg était sur LCI. Pour lui, la justice doit être rendue du côté du PS... mais aussi de l'UMP. Où en est l'affaire du financement illicite de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007 ? Pour l'ancien candidat à la primaire, en cas de manquements, la sanction doit être la même pour tous : "la foudre". 

Il ne faut pas l'oublier, les chiffres du chômage restent l'élément clé de cette présidentielle. En pleine campagne électorale, le patron de la CFDT balance une petite bombe. Invité sur Public Sénat, il accuse le gouvernement de manipulation. Au micro de Michel Grossiord, François Chérèque lance : "toutes les semaines le ministère du Travail téléphone" aux DRH des grandes entreprises. Objectif : reporter les licenciements pour ne pas plomber les chiffres du chômage.

Sur Europe 1, Xavier Bertrand le reconnaît : "oui, c'est vrai, quand on peut éviter des licenciements, je préfère qu'on les évite". Irrité par l'accusation du leader de la CFDT, il lui donne un petit conseil. "Rester dans le combat syndical". 

Et qui dit "campagne de caniveau" dit forcément... noms d’oiseau. Ce mercredi, la candidate écologiste Eva Joly n'a pas du tout apprécié l'attaque de Corinne Lepage. Sur Canal +, la présidente de Cap 21 accusait Eva Joly d'avoir "déserté ses valeurs écologistes". Très remontée, l'ancienne juge d'instruction a simplement répondu : "je l'emmerde". Pas de commentaire du côté de Corinne Lepage
La leçon à retenir ce mercredi, c'est que politesse et politique ne vont pas toujours de paire...

"C'est très élégant, je ne commente pas les grossièretés" (Corinne Lepage) :