Congrès de Versailles : revivez cette journée phare du début du quinquennat Macron

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La rédaction d'Europe1.fr a suivi en direct les réactions au Congrès de Versailles.

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19h42
Le 03 juillet 2017
 
[ENTENDU SUR EUROPE 1] "Il fallait déposer les amendements pour la loi Travail qu'on veut nous imposer par ordonnances et que l'on ne connaît que depuis mercredi dernier. Il fallait le faire avant 17 heures", justifie Eric Coquerel, l'un des députés de la France Insoumise qui ont refusé de se rendre à Versailles pour écouter le discours d'Emmanuel Macron, lundi. "Et puis, l'idée était de donner un coup d'arrêt, d'attirer l'attention sur quelque chose qui ne nous satisfait pas, c'est-à-dire l'accentuation d'un régime hyper-présidentiel. (...) Il me semble qu'Emmanuel Macron s'installe un peu trop dans les habits d'un nouveau monarque." 
 
 
18h36
Le 03 juillet 2017
Les députés de La France insoumise ont appelé leurs soutiens à se réunir à 18 heures place de la République à Paris, en présence notamment de Jean-Luc Mélenchon. Plusieurs parlementaires prennent la parole devant un parterre de sympathisants, qui scandent "dégagez, dégagez !"
18h32
Le 03 juillet 2017
[ENTENDU SUR EUROPE 1] Du côté de l'opposition, on juge assez durement le discours d'Emmanuel Macron. "On a été dans les codes extrêmement classiques du macronisme : des incantations, des slogans, des images, de la communication mais assez peu de concret au bout", estime le député LR Eric Ciotti. "J'ai eu le sentiment d'assister à un sermon de télévangéliste. Je trouve que ça fait cher la conférence de presse, on a le sentiment qu'il persiste dans un flou lyrique qui a été un marqueur de la campagne, sauf que nous ne sommes plus en campagne", renchérit Marine Le Pen. 
 
18h26
Le 03 juillet 2017
[ENTENDU SUR EUROPE 1] Pour le constitutionnaliste Olivier Duhamel, les mesures proposées par Emmanuel Macron lundi n'impliquent pas de bouleversement majeur. "Si vous voulez prendre une image et considérer que la Constitution est notre grande maison commune, je dirais que c'est une opération assez significative de ravalement de la façade. Mais ce n'est certainement pas un changement de la maison ni même la construction d'un étage supplémentaire." Aux yeux de l'expert, l'annonce la plus "spectaculaire", concerne la "suppression d'un tiers des parlementaires". 
 
18h17
Le 03 juillet 2017
[ENTENDU SUR EUROPE 1]Pour Antonin André, chef du service politique d'Europe 1, Emmanuel Macron a livré un "grand discours présidentiel" lundi à Versailles. "Le discours du candidat Macron est dans la continuité absolue de la campagne du candidat Macron", estime-t-il. "C'est cohérent, il n'y a pas de changement de cap, pas d'annonce nouvelle, il y a la confirmation de ses engagements. Le mot efficacité revient quinze fois dans son discours." 
 
18h03
Le 03 juillet 2017
Alors qu'il ne reste plus qu'un président de groupe à s'exprimer, la salle s'est grandement vidée au fil des interventions, au point d'être à moitié remplie. 
 
 
17h53
Le 03 juillet 2017
Le socialiste Olivier Faure met aussi en garde le président de la République contre la menace que représenterait le mépris de l'opposition. "Méfiez-vous de vous-même, Monsieur le Président", répète-t-il à l'adresse du chef de l'État.
17h38
Le 03 juillet 2017
Franck Riester, co-président du groupe LR - Constructifs - UDI à l'Assemblée nationale, présente un point de vue qui est proche de celui de Richard Ferrand, avec un focus sur la construction européenne, la modernisation de l'État, l'amélioration de la compétitivité des entreprises. 
 
 
17h22
Le 03 juillet 2017
Président du groupe MoDem à l'Assemblée nationale, Marc Fesneau s'inscrit dans la lignée du discours d'Emmanuel Macron, car son groupe fait partie de la majorité présidentielle. "Aujourd'hui, notre responsabilité de parlementaires est de permettre au gouvernement de mettre en oeuvre le plus tôt possible les propositions du candidat Emmanuel Macron", indique-t-il. Le député MoDem souhaite "agir vite" et reprend les mesures défendues par l'exécutif.
 
 
17h15
Le 03 juillet 2017
Pour Robert Namias, si Emmanuel Macron n'a pas épargné l'extrême-droite dans son discours, c'est bel et bien Jean-Luc Mélenchon qui était dans son viseur. Le chef de file de La France insoumise avait appelé au boycott du Congrès, qu'il a qualifié de "coup de force institutionnel". Emmanuel Macron lui a répondu devant les parlementaires, dans "une attaque tout à fait directe", estime Robert Namias dans Les Grandes Voix.
 
17h14
Le 03 juillet 2017
Didier Guillaume met également en garde contre le populisme, alors qu'il avait fustigé au début de son intervention le comportement des parlementaires de La France insoumise, volontairement absents du Congrès à Versailles.
16h46
Le 03 juillet 2017
Pendant ce temps-là, les députés de La France insoumise ont refusé de se rendre à Versailles. À l'issue du discours d'Emmanuel Macron, Jean-Luc Mélenchon a reproché au président de la République la platitude de ce discours : "Interminable pluie de truismes à Versailles. Faux marbre, bonapartisme surjoué, européisme bêlant, ennui mortel. Et sinon, combien de passages obscurs, d'égrenage de bons sentiments et d'emballages mièvres d'une férocité sociale décomplexée. Et quelle incroyable définition des "forces contraires" nichées dans «chaque esprit» ! Au total : niveau rédactionnel de chambre de commerce, pensée politique d'un dogmatisme libéral aussi désuet que lunaire. Le brasier du dégagisme n'est pas prêt de s'éteindre."
16h38
Le 03 juillet 2017
Richard Ferrand, président du groupe REM à l'Assemblée nationale, s'inscrit très logiquement dans la suite du discours du chef de l'Etat, dont il est un proche. "Nous avons une obligation de réussite. Il s'agit d'abord de libérer notre pays pour renouer avec la prospérité. Il nous incombe collectivement de décrisper des tensions inutiles", prône le chef de file des députés macronistes. 
 
 
16h37
Le 03 juillet 2017
Parmi les moments forts du discours du chef de l'Etat, retenons notamment la proposition de réduire d'un tiers le nombre de députés et de sénateurs, actuellement de 577 et de 348. 

"Un Parlement moins nombreux, mais renforcé dans ses moyens, c'est un Parlement où le travail devient plus fluide, où les parlementaires peuvent s'entourer de collaborateurs mieux formés et plus nombreux. C'est un Parlement qui travaille mieux", a-t-il justifié.
 
16h34
Le 03 juillet 2017
C'est désormais aux présidents des groupes parlementaires de prendre la parole, alors qu'Emmanuel Macron a quitté la salle du Congrès.
16h34
Le 03 juillet 2017
Le président de la République aura parlé une heure et 28 minutes très précisément.
Trois temps forts ont rythmé ce discours très général qu'il a appelés "grands principes" : l'efficacité, la représentativité et la responsabilité.
16h28
Le 03 juillet 2017
Emmanuel Macron évoque à présent la tâche qui l'attend : "Nous connaissons à présent l'enthousiasme des commencements, mais la gravité de la situation" oblige à la mesure. "Il y aura de l'imprévu, des moments difficiles, mais nous ne laisserons pas un instant tous ces aléas nous décourager. Nous en reviendrons à l'essentiel. Nul ici n'a intérêt collectivement à ce que la France échoue. Le peuple français ne nous demande pas seulement de l'efficacité, il nous demande ce que la philosophe Simone Weil appelait l'effectivité : ne jamais cesser de nous demander si nous sommes fidèles à nos principes."
16h25
Le 03 juillet 2017
Vers des "conventions démocratiques" en Europe ?
"D'ici la fin de l'année, partout en Europe, nous lancerons des conventions démocratiques pour refonder l'Europe", annonce le président de la République, qui veut "retrouver le souffle premier de l'engagement européen" dans la lignée des pères fondateurs des années 1950, comme Jean Monnet ou Robert Schuman. "Cette union seule permettra de relever les défis de la modernité", comme la "transition écologique", la "transition numérique", "l'humanisme contemporain", liste-t-il. Au terme de ce passage, la salle du Congrès applaudit le Président.

>> Retrouvez le passage vidéo ici 
16h22
Le 03 juillet 2017
Emmanuel Macron : "Je crois fermement à l'Europe... mais je peux comprendre le scepticisme" qu'elle suscite, poursuit-il immédiatement, fustigeant la "prolifération bureaucratique" des institutions. 
16h21
Le 03 juillet 2017
Les journalistes présents au Congrès ont sous les yeux le discours prononcé par Emmanuel Macron. Et visiblement, le chef de l'Etat a décidé de laisser de côté la partie de son allocution sur le service national.

Notre reporter sur place l'a repéré :
 
16h16
Le 03 juillet 2017
"La France sera fidèle à toutes nos alliances", annonce Emmanuel Macron.
"Les menaces n'ont jamais été si grandes et l'ordre multilatéral n'a jamais été aussi divisé. Dans les années à venir, le rôle de la France sera de défendre les libertés face aux excès, la planète face au réchauffement climatique", explique-t-il. 
16h15
Le 03 juillet 2017
Emmanuel Macron veut faire revenir la France au cœur du dialogue entre les nations.
La France doit "bâtir des équilibres multiples", ce qui passe selon lui par des missions de dissuasion, d'intervention, de prévention, de résolution des crises.
16h12
Le 03 juillet 2017
Cet environnement instable impose de maintenir le dialogue en toutes "circonstances", mais aussi de défendre les intérêts de la France, comme au Sahel. "Je sais l'engagement de nos forces armées. Mais une telle action ne peut être efficace que si elle s'inscrit dans la durée", explique-t-il, assumant de parler avec toutes les puissances.
16h12
Le 03 juillet 2017
[PAUSE LAB]Les députés communistes, les députés de la France insoumise, ainsi que quelques élus UDI, PS ou LR, ont décidé de boycotter le discours d'Emmanuel Macron, qu’ils critiquent pour son côté "monarchique". Le chef de l'Etat leur a répondu dans son discours. Sévèrement… 
 
16h08
Le 03 juillet 2017
"Fin de l'exploitation des énergies fossiles, réduction des gaz à effet de serre"... Emmanuel Macron continue de vouloir montrer son visage écologiste, après un G7 marqué par ces questions, en mai.
15h55
Le 03 juillet 2017
Emmanuel Macron détaille sa feuille de route en matière de lutte contre le terrorisme.
"Que devons-nous aux victimes ? Certainement pas de nous limiter à la seule commémoration. Nous leur devons la fidélité à nous-mêmes. D'un côté, je rétablirai les libertés des Français en levant l'état d'urgence à l'automne, car c'est renforcer notre démocratie. D'un autre côté, le Parlement doit voter ces nouvelles mesures renforcées, qui visent les terroristes à l'exception de tous les autres, sous surveillance du juge, dans l'exigence constitutionnelle", explique-t-il.

>> Le passage vidéo est à retrouver ici
 
15h52
Le 03 juillet 2017
[PAUSE LAB] Emmanuel Macron n’a pas attendu très longtemps pour étriller les quinquennats de ses prédécesseurs, Nicolas Sarkozy et François Hollande.

"Que vous incarniez ces opinions différentes ne change rien à l’obligation collective qui pèse sur nous. Cette obligation est celle d’une transformation résolue et profonde tranchant avec les années immobiles ou avec les années agitées, toutes aux résultats également décevants", a notamment déclaré le chef de l'Etat.
 
 
 
15h43
Le 03 juillet 2017
Emmanuel Macron veut supprimer la Cour de justice de la République.
"Nos concitoyens ne comprendraient pas comment nos ministres auraient une justice d'exception", défend-il en souhaitant un renforcement des prérogatives du Conseil supérieur de la magistrature. Cette réforme des institutions devrait être menée d'ici un an et pourrait être conclue par un vote du Congrès, voire d'un référendum.
15h34
Le 03 juillet 2017
Emmanuel Macron : "Je demanderai au Premier ministre d'assigner des objectifs clairs, avec des comptes rendus chaque année par les ministres."
15h33
Le 03 juillet 2017
Emmanuel Macron indique qu'il reviendra au Congrès chaque année.
Pour mieux rendre compte de son action, le chef de l'État indique qu'il devrait se rendre une fois par an au Congrès.
15h29
Le 03 juillet 2017
Emmanuel Macron veut davantage évaluer les lois.
"Je souhaite qu'une évaluation complexe de tous les textes importants soit menée dans les deux ans suivant leur application", affirme-t-il. Idem, les lois plus anciennes pourraient être soumises à cette forme d'audit.
15h19
Le 03 juillet 2017
Emmanuel Macron dénonce la "recherche incessante du scandale".
"Confiance" et "transparence" : Emmanuel Macron défend la loi de "confiance dans la vie politique", d'abord portée par le ministre de la Justice François Bayrou, depuis parti du gouvernement. "Si l'exigence doit être constante, la perfection n'existe pas. Une loi ne suffit pas, c'est un comportement de chaque instant. La société de délation ne nous plaît pas davantage. J'appelle à la retenue, à en finir avec la recherche incessante du scandale", indique-t-il, dénonçant une "frénésie indigne" dans une allusion à la multiplication des affaires depuis six mois.
 
L'ancien ministre de la Justice François Bayrou et l'ex-ministre des Affaires européennes Marielle de Sarnez, dont le parti dont ils sont issus, le MoDem, est visé par des soupçons d'emplois fictifs d'assistants parlementaires au Parlement européen, ont tous les deux renoncé à participer à la nouvelle équipe gouvernementale, tout en clamant leur innocence. L'ancien ministre chargé de la Cohésion des Territoires Richard Ferrand, un proche d'Emmanuel Macron fragilisé par une enquête, a de son côté renoncé à un portefeuille pour prendre la présidence du groupe la République en Marche (LREM) à l'Assemblée nationale.
 
 
15h13
Le 03 juillet 2017
La première partie du discours d'Emmanuel Macron est consacrée à la restauration d'une "souveraineté" menacée. 
15h11
Le 03 juillet 2017
La France aurait souffert d'après Emmanuel Macron d'une forme de "déni de réalité" et devrait se libérer des "forces de l'aliénation".
 
 
15h10
Le 03 juillet 2017
"Ce mandat, quel est-il exactement ? Il nous faut retrouver de l'air et de l'allant. S'agit-il de réformer le droit du travail ? On nous dira qu'il s'agit de se soumettre au diktat de Bruxelles. S'agit-il de réduire nos déficits ? On nous dira que nous voulons abaisser notre modèle social français. S'agit-il de mettre fin de mettre fin à l'état d'urgence ? On nous dira que nous bradons nos libertés", lance Emmanuel Macron pour répondre à ses détracteurs.
15h06
Le 03 juillet 2017
Pour Emmanuel Macron, une même chose doit guider les parlementaires et l'exécutif : "Cette obligation est celle d'une transformation résolue est profonde. Ce qui nous est demandé par le peuple, c'est de renouer avec l'esprit de conquête."
15h05
Le 03 juillet 2017
"Ce sont mille chemins différents qui nous ont amenés ici", débute Emmanuel Macron, qui parle "d'amour de la patrie". "A la fin, nous savons tous que quelque chose de très profond nous réunit", affirme le chef de l'État en évoquant les paysages de Provence et des Ardennes.
14h54
Le 03 juillet 2017
En s'exprimant devant le Congrès la veille du discours de politique générale de son Premier ministre Edouard Philippe, Emmanuel Macron a déclenché un tollé parmi les parlementaires de l'opposition. Mais du côté de l’Elysée et de Matignon, on assure que les interventions du chef de l'État et du Premier ministre se compléteront et qu'il ne s'agit pas d'un court-circuitage présidentiel.
14h53
Le 03 juillet 2017
Les parlementaires s'installent à l'intérieur de la salle du Congrès du château de Versailles, quelques minutes avant l'intervention du chef de l'État.
 
 
13h08
Le 03 juillet 2017
Emmanuel Macron est arrivé à Versailles. Avant la tenue du Congrès, le président doit déjeuner avec Gérard Larcher et François de Rugy, mais aussi les vice-présidents des deux chambres et les chefs des groupes politiques.
 
Capture BFMTV
 
13h03
Le 03 juillet 2017
Gérard Larcher, le président du Sénat, vient d'arriver à Versailles. Il a été accueilli par François de Rugy, son homologue de l'Assemblée nationale, descendu de voiture quelques minutes plus tôt.
 
Capture BFMTV
 
12h53
Le 03 juillet 2017
François de Rugy, le président de l'Assemblée nationale, qui introduira Emmanuel Macron devant le Congrès, est arrivé au château de Versailles.
 
Capture BFMTV
 
12h39
Le 03 juillet 2017
L'acheminement des parlementaires jusqu'au château de Versailles se fait en bus.
 
11h58
Le 03 juillet 2017
[ENTENDU SUR EUROPE 1] Même s'il doute de l'utilité de ce Congrès, Olivier Faure, président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, assistera au discours d'Emmanuel Macron. En revanche, l'élu de Seine-et-Marne estime que la parole présidentielle a tendance à éviter la confrontation :
 
"Nous avons là un président qui s'expose beaucoup, qui parle beaucoup mais qui ne répond plus. Nous avons un président selfie, qui s'autoproclame et qui s'autocélèbre, mais qui malheureusement ne veut plus répondre."
11h37
Le 03 juillet 2017
L'opposition se montre très critique vis-à-vis de l'initiative d'Emmanuel Macron de convoquer le Parlement. Pour Antonin André, chef du service politique d Europe 1, ce Congrès va marquer la première véritable confrontation du quinquennat entre l'exécutif et le pouvoir législatif.
 
>>> On vous propose relire son édito sur le sujet :
 
11h29
Le 03 juillet 2017
Demandez le programme !
 
- 13 heures : Arrivée d'Emmanuel Macron au château de Versailles pour un déjeuner avec les présidents des deux assemblées, Gérard Larcher et François de Rugy, et leurs vice-présidents, ainsi qu'avec les patrons des groupes politiques.
- Vers 14h45 : Le chef de l'Etat rejoindra le grand hémicycle de l'aile du Midi, au sud du château. Il sera introduit devant les parlementaires par François de Rugy, le président de l'Assemblée nationale.
- 15 heures : Discours du président de la République devant les parlementaires des deux chambres. Sa prise de parole est prévue pour durer une heure.
- 16 heures : Après son discours, Emmanuel Macron quittera les lieux, les présidents des groupes politiques pourront prendre la parole, chacun pendant dix minutes.
LIVE

Le président Emmanuel Macron s'est exprimé pendant 1h28, lundi, devant les deux chambres de la République, le Sénat et l'Assemblée nationale, réunies en Congrès au château de Versailles. C'était la troisième fois sous la Ve République qu'un chef de l'Etat convoquait l'ensemble des parlementaires pour prendre la parole devant eux, une prérogative permise par la réforme constitutionnelle de 2008.

> Le discours du chef de l'Etat devançait de 24 heures la déclaration de politique générale de son Premier ministre Edouard Philippe. Une "nécessité", a-t-il répondu à ceux qui lui reprochaient une "dérive monarchique"

> 577 députés et 348 sénateurs avaient été conviés à Versailles où ils ont pris place par ordre alphabétique dans l'hémicycle ; une cinquantaine de sièges sont restés vacants

> La séance a été ouverte par une minute de silence recueillie en mémoire de Simone Veil, morte vendredi matin à son domicile

> Le congrès a réservé au chef de l'Etat de timides et rares applaudissements pendant l'heure et demi qu'a duré le discours

> Emmanuel Macron a confirmé un certain nombre de promesses de campagne comme la réduction du nombre de parlementaires, l'introduction d'une "dose de proportionnelle" dans l'élection des députés ou encore la limitation "dans le temps" du nombre de mandats parlementaires

> Dans un climat marqué par les affaires, le président de la République a appelé parallèlement les médias à "en finir avec cette recherche incessante du scandale"