Congrès de Versailles : revivez cette journée phare du début du quinquennat Macron

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La rédaction d'Europe1.fr a suivi en direct les réactions au Congrès de Versailles.

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20h33
Le 03 juillet 2017
Merci à toutes et à tous d'avoir suivi ce direct sur le discours d'Emmanuel Macron devant le Parlement réuni en Congrès à Versailles. Mardi, Europe1.fr suivra également en direct le discours de politique générale du Premier ministre Édouard Philippe à l'Assemblée nationale, devant les députés. Bonne soirée !
20h11
Le 03 juillet 2017
[ENTENDU SUR EUROPE 1]"Comme la plupart de ses collègues LR et UDI "constructifs", Pierre-Yves Bournazel ne va pas voter contre le gouvernement après le discours de politique générale d'Édouard Philippe, mardi. "Je vais écouter le discours du Premier ministre, mais je vais voter la confiance au gouvernement. Parce que sur le travail, sur l'école, la sécurité, ce sont les idées que nous avons toujours voulues porter, notamment avec Alain Juppé. La recomposition politique, c'est aussi la cohérence idéologique."
20h06
Le 03 juillet 2017
[ENTENDU SUR EUROPE 1] Le chef de l'État a-t-il momentanément repris son costume de candidat à la présidentielle ? Pour la socialiste Ericka Bareigts, "Emmanuel Macron est resté sur ses fils conducteurs de la campagne". Selon l'ancienne ministre, "il a tracé le cap sur beaucoup de sujets. Il y a quand même des sujets qui ont été évoqués très rapidement, comme la lutte contre la pauvreté. (...) Est-ce qu'on est sur une philosophie plutôt libérale, moins libérale ? Aujourd'hui, on n'a pas cette précision-là."
19h42
Le 03 juillet 2017
 
[ENTENDU SUR EUROPE 1] "Il fallait déposer les amendements pour la loi Travail qu'on veut nous imposer par ordonnances et que l'on ne connaît que depuis mercredi dernier. Il fallait le faire avant 17 heures", justifie Eric Coquerel, l'un des députés de la France Insoumise qui ont refusé de se rendre à Versailles pour écouter le discours d'Emmanuel Macron, lundi. "Et puis, l'idée était de donner un coup d'arrêt, d'attirer l'attention sur quelque chose qui ne nous satisfait pas, c'est-à-dire l'accentuation d'un régime hyper-présidentiel. (...) Il me semble qu'Emmanuel Macron s'installe un peu trop dans les habits d'un nouveau monarque." 
 
 
19h32
Le 03 juillet 2017
[ENTENDU SUR EUROPE 1] "J'ai eu le sentiment que ce discours était un peu long et que ça ressemblait à une conférence de Sciences Po, intéressante", estime pour sa part le député LR de Paris Claude Goasguen. "Mais franchement, pas de nouveauté formidable : un style intellectuel, pas beaucoup de chaleur humaine", poursuit-il. "Ce président aura besoin, sans aucun doute, de parler au peuple. Chirac, par exemple, parlait au peuple : il avait un langage qui parlait au peuple, il disait 'la débine'. On ne voit pas Macron parler de la débine."
 
 
19h24
Le 03 juillet 2017

Quelques heures seulement après la fin du discours d'Emmanuel Macron, Europe1.fr a posé la même question à plusieurs communicants : l'allocution du président était-elle réussie ? "C'est lui qui incarne ce qui tient ensemble la nation", estime l'un d'entre eux. "L'Elysée commence déjà a être trop petit pour lui", analyse un autre. Retrouvez leur décryptage dans cet article. 

 
19h19
Le 03 juillet 2017
[ENTENDU SUR EUROPE 1] "Des parlementaires moins nombreux et plus efficaces dans l'action publique, moi je signe des deux mains", réagit Olivier Veran, médecin neurologue et député REM de la 1ère circonscription de l'Isère à propos de la proposition d'Emmanuel Macron de réduire d'un tiers le nombre de députés et de sénateurs. "D'ailleurs ça m'a marqué, nous étions à Versailles tout à l'heure plus de 900. Comparez un peu le nombre de parlementaires français par rapport à ce qui se passe à l'étranger, en Europe ou outre-Atlantique, il est évident que nous sommes extrêmement nombreux....", estime-t-il. 
 
18h49
Le 03 juillet 2017
Mélenchon donne rendez-vous le 12 juillet. 
Jean-Luc Mélenchon appelle ses soutiens à se réunir le 12 juillet pour manifester place de la République contre la réforme du Code du travail, que veut mener Emmanuel Macron dès cet été. 
18h46
Le 03 juillet 2017
"Nous ne sommes pas à la disposition du Prince pour être dans une Assemblée tout l'été", éructe Jean-Luc Mélenchon, lequel rejette en bloc le calendrier et le fond des réformes prônées par Emmanuel Macron.
18h46
Le 03 juillet 2017
[ENTENDU SUR EUROPE 1] "J'y ai entendu les mots qui me semblent essentiels, c'est-à-dire le concept de souveraineté, le concept d'aliénation, qu'il faut absolument penser aujourd'hui parce que nous sommes dans une société profondément aliénante", réagit notre éditorialiste Natacha Polony après le discours d'Emmanuel Macron. 
"C'est un discours qui peut plaire à tout et son contraire, qui peut nous plaire à tous", analyse-t-elle. "Ce qui reste, c'est la question de savoir ce qu'on fait concrètement, comment on le décline, à quel moment on fait des choix, à quel moment on identifie ce qui va empêcher ce discours de s'appliquer. C'est un très beau discours, mais nous attendons la suite." 
 
18h41
Le 03 juillet 2017
Mélenchon dénonce le "coup de force" de Macron.
Jean-Luc Mélenchon s'exprime au côté des députés de son camp : il fustige une nouvelle fois le "premier coup de force" d'Emmanuel Macron que seraitn selon lui, le Congrès de Versailles. "Deuxième coup de force : nous sommes convoqués en session extraordinaire pour abroger le Code du travail", lance le candidat malheureux à la présidentielle sous les applaudissements de ses soutiens.
 
Capture d'écran du Facebook Live de Jean-Luc Mélenchon
 
18h36
Le 03 juillet 2017
Les députés de La France insoumise ont appelé leurs soutiens à se réunir à 18 heures place de la République à Paris, en présence notamment de Jean-Luc Mélenchon. Plusieurs parlementaires prennent la parole devant un parterre de sympathisants, qui scandent "dégagez, dégagez !"
18h32
Le 03 juillet 2017
[ENTENDU SUR EUROPE 1] Du côté de l'opposition, on juge assez durement le discours d'Emmanuel Macron. "On a été dans les codes extrêmement classiques du macronisme : des incantations, des slogans, des images, de la communication mais assez peu de concret au bout", estime le député LR Eric Ciotti. "J'ai eu le sentiment d'assister à un sermon de télévangéliste. Je trouve que ça fait cher la conférence de presse, on a le sentiment qu'il persiste dans un flou lyrique qui a été un marqueur de la campagne, sauf que nous ne sommes plus en campagne", renchérit Marine Le Pen. 
 
18h26
Le 03 juillet 2017
[ENTENDU SUR EUROPE 1] Pour le constitutionnaliste Olivier Duhamel, les mesures proposées par Emmanuel Macron lundi n'impliquent pas de bouleversement majeur. "Si vous voulez prendre une image et considérer que la Constitution est notre grande maison commune, je dirais que c'est une opération assez significative de ravalement de la façade. Mais ce n'est certainement pas un changement de la maison ni même la construction d'un étage supplémentaire." Aux yeux de l'expert, l'annonce la plus "spectaculaire", concerne la "suppression d'un tiers des parlementaires". 
 
18h22
Le 03 juillet 2017
Réduction du nombre de parlementaires, introduction d'une dose de proportionnelle, fin de la Cour de justice de la République... Devant 900 parlementaires, Emmanuel Macron a livré un discours très général centré sur le cap qu'il voulait atteindre lors de son mandat, mais il a aussi évoqué plusieurs mesures qu'il voulait voir appliquées. Europe1.fr fait le point sur ces chantiers confirmés par le chef de l'État à Versailles.
 

Ce qu’il faut retenir du discours d’Emmanuel Macron devant le Congrès

POLITIQUE - Le président de la République a prononcé une longue déclaration devant l’ensemble des parlementaires - ou presque -, réunis à Versailles. Avec nombre d’annonces à la clé. 
18h17
Le 03 juillet 2017
[ENTENDU SUR EUROPE 1]Pour Antonin André, chef du service politique d'Europe 1, Emmanuel Macron a livré un "grand discours présidentiel" lundi à Versailles. "Le discours du candidat Macron est dans la continuité absolue de la campagne du candidat Macron", estime-t-il. "C'est cohérent, il n'y a pas de changement de cap, pas d'annonce nouvelle, il y a la confirmation de ses engagements. Le mot efficacité revient quinze fois dans son discours." 
 
18h09
Le 03 juillet 2017
C'est la fin de ce Congrès de Versailles, trois heures après le début de l'intervention d'Emmanuel Macron.
18h08
Le 03 juillet 2017
C'est au tour de Philippe Adnot, sénateur non-inscrit, de s'exprimer devant un Congrès déserté par la moitié de ses parlementaires. "Je suis la voix de ceux qui ne se reconnaissent pas dans l'esprit de système", revendique-t-il.
 
 
18h03
Le 03 juillet 2017
Alors qu'il ne reste plus qu'un président de groupe à s'exprimer, la salle s'est grandement vidée au fil des interventions, au point d'être à moitié remplie. 
 
 
18h01
Le 03 juillet 2017
Avant-dernier à s'exprimer devant le Congrès, Gilbert Barbier, président du groupe Rassemblement Démocratique et Social européen au Sénat, se réjouit de la tenue de ce Congrès. Le sénateur attend toutefois des précisions sur la dose de proportionnelle et le calendrier de la réduction des finances publiques.
 
 
17h53
Le 03 juillet 2017
Le socialiste Olivier Faure met aussi en garde le président de la République contre la menace que représenterait le mépris de l'opposition. "Méfiez-vous de vous-même, Monsieur le Président", répète-t-il à l'adresse du chef de l'État.
17h50
Le 03 juillet 2017
Député socialiste et président du groupe Nouvelle gauche, Olivier Faure reproche au président de la République de s'être adressé aux parlementaires sous la forme du Congrès : "Le président parle mais ne débat pas", dit-il. Avant de décrier la fameuse expression "en même temps", selon lui incompatible avec la nécessité de "choisir" quand on est responsable politique.
 
 
17h48
Le 03 juillet 2017
[ENTENDU SUR EUROPE 1 ] Pour Les Grandes Voix, si Emmanuel Macron "n'a pas du tout marché sur les pieds du Premier ministre", la concomitance des discours ne sera "pas catastrophique", comme attendue. Le chef de l'Etat définit sa vision, Edouard Philippe donne le calendrier. "Pour être franche, je ne suis pas sûre que le discours de Philippe demain aura autant de retombées qu’il aurait eu s’il n’y avait pas eu Macron", estime Michèle Cotta. Même son de cloche du côté de Charles Villeneuve, pour qui "le discours d'Edouard Philippe sera celui d'un exécutant".
 
17h45
Le 03 juillet 2017
François Patriat, président du jeune groupe REM au Sénat, décide de lister trois directions dans lesquelles le Parlement et la France doivent aller pendant le mandat d'Emmanuel Macron : le rassemblement, la confiance et la bienveillance. Il n'oublie pas non plus de remercier Emmanuel Macron, qui incarne cette "résurgence du volontarisme politique".
 
 
 
17h38
Le 03 juillet 2017
Franck Riester, co-président du groupe LR - Constructifs - UDI à l'Assemblée nationale, présente un point de vue qui est proche de celui de Richard Ferrand, avec un focus sur la construction européenne, la modernisation de l'État, l'amélioration de la compétitivité des entreprises. 
 
 
17h33
Le 03 juillet 2017
La France insoumise veut mobiliser contre Macron.
Eux n'étaient pas au Congrès de Versailles et en sont fiers. Les députés de La France insoumise ont appelé à un rassemblement place de la République, à 18 heures, lundi. Objectif : faire contre-poids au chef de l'État, selon eux auteur d'un "coup de force" à la veille du discours de politique générale d'Édouard Philippe à l'Assemblée nationale.
 
 
17h30
Le 03 juillet 2017
Lors de son discours devant le Congrès, Emmanuel Macron a fustigé les médias et a appelé à "en finir avec cette recherche incessante du scandale, avec le viol permanent de la présomption d’innocence, avec cette chasse à l’homme". Dans Les Grandes Voix, Robert Namias "pose la question de la ligne jaune".

"Est-ce que Libération, qui fait un travail d’enquête et qui sort des mails qui mettraient en cause la responsabilité de Madame Pénicaud dans l’affaire de Las Vegas, ou que le JDD qui fait la même chose, sont considérés comme allant au-delà de ce qu’ils doivent faire ? Leur responsabilité aurait été de ne pas publier ces enquêtes, ou pas ? C’est quand même une question qui se pose à la démocratie française !", a-t-il estimé.
17h29
Le 03 juillet 2017
Vincent Capo-Canellas, vice-président du groupe UDI-UC au Sénat, commence par rendre hommage à "Simone Veil l'européenne", avant d'affirmer que son groupe sera "force de proposition" pour l'exécutif, notamment en matière d'Europe et de climat.
 
 
17h22
Le 03 juillet 2017
Président du groupe MoDem à l'Assemblée nationale, Marc Fesneau s'inscrit dans la lignée du discours d'Emmanuel Macron, car son groupe fait partie de la majorité présidentielle. "Aujourd'hui, notre responsabilité de parlementaires est de permettre au gouvernement de mettre en oeuvre le plus tôt possible les propositions du candidat Emmanuel Macron", indique-t-il. Le député MoDem souhaite "agir vite" et reprend les mesures défendues par l'exécutif.
 
 
17h15
Le 03 juillet 2017
Pour Robert Namias, si Emmanuel Macron n'a pas épargné l'extrême-droite dans son discours, c'est bel et bien Jean-Luc Mélenchon qui était dans son viseur. Le chef de file de La France insoumise avait appelé au boycott du Congrès, qu'il a qualifié de "coup de force institutionnel". Emmanuel Macron lui a répondu devant les parlementaires, dans "une attaque tout à fait directe", estime Robert Namias dans Les Grandes Voix.
 
17h14
Le 03 juillet 2017
Didier Guillaume met également en garde contre le populisme, alors qu'il avait fustigé au début de son intervention le comportement des parlementaires de La France insoumise, volontairement absents du Congrès à Versailles.
17h11
Le 03 juillet 2017
C'est au tour de Didier Guillaume, président du groupe socialiste et républicain au Sénat, de s'exprimer. Le membre du PS commence par dire qu'il voit la tenue de ce Congrès comme "une marque de respect" envers les parlementaires. Surtout, il annonce une proposition de loi constitutionnelle pour que les députés et les sénateurs puissent répondre au Président, ce qui n'est pas possible pour l'instant. 
 
 
17h03
Le 03 juillet 2017
La vice-présidente du groupe LR s'alarme aussi de la réforme des institutions et surtout de la dose de proportionnelle que veut introduire Emmanuel Macron. Selon Virginie Duby-Muller, cela conduirait à une "représentativité entravée", avec une "Assemblée hors-sol". Elle est également applaudie quand elle critique la volonté présidentielle de réduire d'un tiers du nombre de parlementaires.
17h02
Le 03 juillet 2017
Dans "Les Grandes Voix", Catherine Nay analyse : Emmanuel Macron "a bien fixé, bien établi les rapports entre l’Elysée et Matignon. Le président de la République doit fixer le sens du quinquennat, c’est ce qu’il est venu faire à la tribune – et il revient au Premier ministre qui dirige l’action du gouvernement, de lui donner corps. C’est à lui qu’incombe la tâche d’assurer la cohérence des actions, de conduire les transformations, de rendre les arbitrages, et avec les ministres, de vous les présenter".
16h58
Le 03 juillet 2017
Virginie Duby-Muller, vice-présidente du groupe LR à l'Assemblée nationale, insiste de son côté sur le besoin de respecter les droits de l'opposition : elle revient notamment sur l'imbroglio qui a eu lieu dans l'hémicycle, mercredi, qui a conduit à une sur-représentation, dans les postes du Palais-Bourbon, des membres de la majorité.
 
 
16h54
Le 03 juillet 2017
Le discours du chef de l'Etat a suscité de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux. Il a notamment généré plus de 60.000 tweets. Pour notre spécialiste Véronique Reille Soult, qui a analysé ces messages, "c'est la première fois qu'il y a un début de tonalité négative, sur la forme notamment". Les internautes ont visiblement trouvé le discours "très long, très ampoulé".
 
16h51
Le 03 juillet 2017
La solution, selon Bruno Retailleau ? "Le courage de vraies réformes, des révolutions." Il insiste aussi sur la nécessité de prendre en compte la ruralité, en plus de souligner la "réponse civique" au terrorisme.
 
 
16h50
Le 03 juillet 2017
C'est au tour du président des sénateurs LR, Bruno Retailleau, de s'exprimer pendant 10 minutes. Le proche de François Fillon commence d'abord par rendre hommage aux victimes du terrorisme. Il égraine ensuite "l'ascenseur social bloqué", la "dépossession culturelle". "Ce moment nous oblige tous pour faire en sorte que notre discussion parlementaire soit le recommencement d'un entre-nous", poursuit-il.
16h48
Le 03 juillet 2017
Notre journaliste sur place note qu'une part importante des parlementaires a quitté la salle après le discours d'Emmanuel Macron. Ils n'ont visiblement pas cru nécessaire d'écouter les interventions des présidents de groupe. 
 
 
16h46
Le 03 juillet 2017
Pendant ce temps-là, les députés de La France insoumise ont refusé de se rendre à Versailles. À l'issue du discours d'Emmanuel Macron, Jean-Luc Mélenchon a reproché au président de la République la platitude de ce discours : "Interminable pluie de truismes à Versailles. Faux marbre, bonapartisme surjoué, européisme bêlant, ennui mortel. Et sinon, combien de passages obscurs, d'égrenage de bons sentiments et d'emballages mièvres d'une férocité sociale décomplexée. Et quelle incroyable définition des "forces contraires" nichées dans «chaque esprit» ! Au total : niveau rédactionnel de chambre de commerce, pensée politique d'un dogmatisme libéral aussi désuet que lunaire. Le brasier du dégagisme n'est pas prêt de s'éteindre."
16h38
Le 03 juillet 2017
Richard Ferrand, président du groupe REM à l'Assemblée nationale, s'inscrit très logiquement dans la suite du discours du chef de l'Etat, dont il est un proche. "Nous avons une obligation de réussite. Il s'agit d'abord de libérer notre pays pour renouer avec la prospérité. Il nous incombe collectivement de décrisper des tensions inutiles", prône le chef de file des députés macronistes. 
 
 
16h37
Le 03 juillet 2017
Parmi les moments forts du discours du chef de l'Etat, retenons notamment la proposition de réduire d'un tiers le nombre de députés et de sénateurs, actuellement de 577 et de 348. 

"Un Parlement moins nombreux, mais renforcé dans ses moyens, c'est un Parlement où le travail devient plus fluide, où les parlementaires peuvent s'entourer de collaborateurs mieux formés et plus nombreux. C'est un Parlement qui travaille mieux", a-t-il justifié.
 
16h34
Le 03 juillet 2017
C'est désormais aux présidents des groupes parlementaires de prendre la parole, alors qu'Emmanuel Macron a quitté la salle du Congrès.
16h34
Le 03 juillet 2017
Le président de la République aura parlé une heure et 28 minutes très précisément.
Trois temps forts ont rythmé ce discours très général qu'il a appelés "grands principes" : l'efficacité, la représentativité et la responsabilité.
16h30
Le 03 juillet 2017
Emmanuel Macron termine son allocution en évoquant la promesse de "faire à l'homme un pays digne de lui".
16h28
Le 03 juillet 2017
Emmanuel Macron évoque à présent la tâche qui l'attend : "Nous connaissons à présent l'enthousiasme des commencements, mais la gravité de la situation" oblige à la mesure. "Il y aura de l'imprévu, des moments difficiles, mais nous ne laisserons pas un instant tous ces aléas nous décourager. Nous en reviendrons à l'essentiel. Nul ici n'a intérêt collectivement à ce que la France échoue. Le peuple français ne nous demande pas seulement de l'efficacité, il nous demande ce que la philosophe Simone Weil appelait l'effectivité : ne jamais cesser de nous demander si nous sommes fidèles à nos principes."
16h25
Le 03 juillet 2017
Vers des "conventions démocratiques" en Europe ?
"D'ici la fin de l'année, partout en Europe, nous lancerons des conventions démocratiques pour refonder l'Europe", annonce le président de la République, qui veut "retrouver le souffle premier de l'engagement européen" dans la lignée des pères fondateurs des années 1950, comme Jean Monnet ou Robert Schuman. "Cette union seule permettra de relever les défis de la modernité", comme la "transition écologique", la "transition numérique", "l'humanisme contemporain", liste-t-il. Au terme de ce passage, la salle du Congrès applaudit le Président.

>> Retrouvez le passage vidéo ici 
16h22
Le 03 juillet 2017
Emmanuel Macron : "Je crois fermement à l'Europe... mais je peux comprendre le scepticisme" qu'elle suscite, poursuit-il immédiatement, fustigeant la "prolifération bureaucratique" des institutions. 
16h21
Le 03 juillet 2017
Les journalistes présents au Congrès ont sous les yeux le discours prononcé par Emmanuel Macron. Et visiblement, le chef de l'Etat a décidé de laisser de côté la partie de son allocution sur le service national.

Notre reporter sur place l'a repéré :
 
16h19
Le 03 juillet 2017
Le chef de l'Etat annonce des "décisions difficiles à prendre dans les prochains mois".
"Nous devons endiguer ces grandes migrations et coordonner une action efficace et humaine", dit-il en distinguant migrants pour raisons politiques et économiques.
16h16
Le 03 juillet 2017
"La France sera fidèle à toutes nos alliances", annonce Emmanuel Macron.
"Les menaces n'ont jamais été si grandes et l'ordre multilatéral n'a jamais été aussi divisé. Dans les années à venir, le rôle de la France sera de défendre les libertés face aux excès, la planète face au réchauffement climatique", explique-t-il. 
16h15
Le 03 juillet 2017
Emmanuel Macron veut faire revenir la France au cœur du dialogue entre les nations.
La France doit "bâtir des équilibres multiples", ce qui passe selon lui par des missions de dissuasion, d'intervention, de prévention, de résolution des crises.
16h12
Le 03 juillet 2017
Cet environnement instable impose de maintenir le dialogue en toutes "circonstances", mais aussi de défendre les intérêts de la France, comme au Sahel. "Je sais l'engagement de nos forces armées. Mais une telle action ne peut être efficace que si elle s'inscrit dans la durée", explique-t-il, assumant de parler avec toutes les puissances.
16h12
Le 03 juillet 2017
[PAUSE LAB]Les députés communistes, les députés de la France insoumise, ainsi que quelques élus UDI, PS ou LR, ont décidé de boycotter le discours d'Emmanuel Macron, qu’ils critiquent pour son côté "monarchique". Le chef de l'Etat leur a répondu dans son discours. Sévèrement… 
 
16h11
Le 03 juillet 2017
Emmanuel Macron explique son projet pour "construire la paix".
"C'est bien l'ombre de la guerre qui à chaque conflit se profile", commence-t-il, évoquant ces terroristes qui s'arment de plus en plus, ces alliances qui s'effritent, ces régimes autoritaires qui fleurissent.
16h08
Le 03 juillet 2017
"Fin de l'exploitation des énergies fossiles, réduction des gaz à effet de serre"... Emmanuel Macron continue de vouloir montrer son visage écologiste, après un G7 marqué par ces questions, en mai.
16h05
Le 03 juillet 2017
Emmanuel Macron veut "redonner place à l'intelligence française".
Ingénieurs, physiciens, philosophes, cinéastes... Le chef de l'Etat souhaite redorer le blason de la culture française qui a trop "jalousé" les autres nations par le passé. "La France n'est pas un pays qui se réforme, c'est un pays qui résiste", poursuit-il quelques minutes plus tard.
 
16h03
Le 03 juillet 2017
Emmanuel Macron évoque l'importance de "forger des solidarités profondes" face à la "crise morale" et le "terrorisme islamiste".
16h01
Le 03 juillet 2017
"Il nous reviendra de redéfinir nos moyens d'action, en associant l'Etat, les collectivités, toutes les entités qui oeuvrent à l'intérêt général", affirme Emmanuel Macron à propos des "égoïsmes" et des "divisions" : "Il n'y aura pas de réussite française si chaque Français n'y est pas associé." Le Parlement applaudit Emmanuel Macron pendant une quinzaine de secondes.
15h55
Le 03 juillet 2017
Emmanuel Macron détaille sa feuille de route en matière de lutte contre le terrorisme.
"Que devons-nous aux victimes ? Certainement pas de nous limiter à la seule commémoration. Nous leur devons la fidélité à nous-mêmes. D'un côté, je rétablirai les libertés des Français en levant l'état d'urgence à l'automne, car c'est renforcer notre démocratie. D'un autre côté, le Parlement doit voter ces nouvelles mesures renforcées, qui visent les terroristes à l'exception de tous les autres, sous surveillance du juge, dans l'exigence constitutionnelle", explique-t-il.

>> Le passage vidéo est à retrouver ici
 
15h52
Le 03 juillet 2017
[PAUSE LAB] Emmanuel Macron n’a pas attendu très longtemps pour étriller les quinquennats de ses prédécesseurs, Nicolas Sarkozy et François Hollande.

"Que vous incarniez ces opinions différentes ne change rien à l’obligation collective qui pèse sur nous. Cette obligation est celle d’une transformation résolue et profonde tranchant avec les années immobiles ou avec les années agitées, toutes aux résultats également décevants", a notamment déclaré le chef de l'Etat.
 
 
 
15h50
Le 03 juillet 2017
Emmanuel Macron en vient à défendre la liberté et la mobilité des Français. "Le droit de faire, d'essayer, d'échouer peut-être, pour réussir, quels que soient leurs quartiers, leurs origines." L'occasion de rendre hommage pour le Président à Simone Veil, décédée vendredi.
15h49
Le 03 juillet 2017
Emmanuel Macron veut la "mobilisation de tous" autour de quelques grands principes. Il refuse ensuite de détailler les mesures qu'il veut voir appliquées : "C'est le rôle du Premier ministre."
15h43
Le 03 juillet 2017
Emmanuel Macron veut supprimer la Cour de justice de la République.
"Nos concitoyens ne comprendraient pas comment nos ministres auraient une justice d'exception", défend-il en souhaitant un renforcement des prérogatives du Conseil supérieur de la magistrature. Cette réforme des institutions devrait être menée d'ici un an et pourrait être conclue par un vote du Congrès, voire d'un référendum.
15h40
Le 03 juillet 2017
Le Conseil économique, social et environnemental sera réformé.
D'autres institutions sont selon lui figées, comme le Conseil économique, social et environnemental (CESE), dont l'intention s'est "un peu perdue". "Nous devons revoir de fond en comble les règles de sa représentativité. L'État ne réforme pas sans consulter. Mais les instances de consultation se sont multipliées. En réformant le CESE, nous en ferons l'instance unique de consultation. Il doit devenir le forum de notre République."
15h38
Le 03 juillet 2017
Emmanuel Macron va proposer une élection des parlementaires avec un dose de proportionnelle.

>> Retrouvez le passage vidéo ici


 
15h37
Le 03 juillet 2017
Le chef de l'État se félicite du pluralisme qui est entré à l'Assemblée nationale : "Nous avons ouvert la porte aux citoyens", explique-t-il en affirmant son respect "plein et entier" de l'opposition.
15h35
Le 03 juillet 2017
Côté administration, le président de la République veut une structure plus "déconcentrée", avec toujours un souci d'efficacité qu'il appuie et détaille depuis une dizaine de minutes.
15h34
Le 03 juillet 2017
Emmanuel Macron : "Je demanderai au Premier ministre d'assigner des objectifs clairs, avec des comptes rendus chaque année par les ministres."
15h33
Le 03 juillet 2017
Emmanuel Macron indique qu'il reviendra au Congrès chaque année.
Pour mieux rendre compte de son action, le chef de l'État indique qu'il devrait se rendre une fois par an au Congrès.
15h31
Le 03 juillet 2017
Vers une réduction du nombre de parlementaires.
Emmanuel Macron indique qu'il vise à réduire d'un tiers le nombre de parlementaires.
15h30
Le 03 juillet 2017
Emmanuel Macron souhaite une accélération du temps législatif, avec des lois qui pourraient bientôt être votées en commission.
15h29
Le 03 juillet 2017
Emmanuel Macron veut davantage évaluer les lois.
"Je souhaite qu'une évaluation complexe de tous les textes importants soit menée dans les deux ans suivant leur application", affirme-t-il. Idem, les lois plus anciennes pourraient être soumises à cette forme d'audit.
15h27
Le 03 juillet 2017
Premier pilier du mandat d'Emmanuel Macron : "l'efficacité".
"Il nous faut du temps pour penser la loi. Du temps pour s'assurer des bonnes conditions de son application. Sachons mettre un terme à la prolifération législative", prône le chef de l'État, pour qui "la loi doit encadrer les tendances profondes de la société". Il résume : "Légiférer moins, c'est mieux respecter le temps parlementaire."
15h24
Le 03 juillet 2017
Le chef de l'État prévient les parlementaires : "Nous n'avons pas devant nous cinq ans d'ajustement".
Emmanuel Macron : "Nous n'avons pas devant nous cinq ans d'ajustement. Les Français sont animés par une exigence intransigeante. Les engagements seront tenus, les réformes seront conduites."
15h22
Le 03 juillet 2017
Emmanuel Macron : "La République, ce n'est pas des lois figées, c'est un idéal de liberté, d'égalité et de fraternité chaque jour resculpté".
15h19
Le 03 juillet 2017
Emmanuel Macron dénonce la "recherche incessante du scandale".
"Confiance" et "transparence" : Emmanuel Macron défend la loi de "confiance dans la vie politique", d'abord portée par le ministre de la Justice François Bayrou, depuis parti du gouvernement. "Si l'exigence doit être constante, la perfection n'existe pas. Une loi ne suffit pas, c'est un comportement de chaque instant. La société de délation ne nous plaît pas davantage. J'appelle à la retenue, à en finir avec la recherche incessante du scandale", indique-t-il, dénonçant une "frénésie indigne" dans une allusion à la multiplication des affaires depuis six mois.
 
L'ancien ministre de la Justice François Bayrou et l'ex-ministre des Affaires européennes Marielle de Sarnez, dont le parti dont ils sont issus, le MoDem, est visé par des soupçons d'emplois fictifs d'assistants parlementaires au Parlement européen, ont tous les deux renoncé à participer à la nouvelle équipe gouvernementale, tout en clamant leur innocence. L'ancien ministre chargé de la Cohésion des Territoires Richard Ferrand, un proche d'Emmanuel Macron fragilisé par une enquête, a de son côté renoncé à un portefeuille pour prendre la présidence du groupe la République en Marche (LREM) à l'Assemblée nationale.
 
 
15h16
Le 03 juillet 2017
Dans la droite ligne de ses axes de campagne, Emmanuel Macron défend l'expression "en même temps" : la justice et l'excellence, notamment.
15h13
Le 03 juillet 2017
La première partie du discours d'Emmanuel Macron est consacrée à la restauration d'une "souveraineté" menacée. 
15h11
Le 03 juillet 2017
La France aurait souffert d'après Emmanuel Macron d'une forme de "déni de réalité" et devrait se libérer des "forces de l'aliénation".
 
 
15h10
Le 03 juillet 2017
"Ce mandat, quel est-il exactement ? Il nous faut retrouver de l'air et de l'allant. S'agit-il de réformer le droit du travail ? On nous dira qu'il s'agit de se soumettre au diktat de Bruxelles. S'agit-il de réduire nos déficits ? On nous dira que nous voulons abaisser notre modèle social français. S'agit-il de mettre fin de mettre fin à l'état d'urgence ? On nous dira que nous bradons nos libertés", lance Emmanuel Macron pour répondre à ses détracteurs.
15h07
Le 03 juillet 2017
La présidentielle et les législatives témoignent, selon le chef de l'État, d'une "volonté d'alternance profonde" de la part des Français, une des phrases qu'il prononçait souvent lors de sa campagne.
 
15h06
Le 03 juillet 2017
Pour Emmanuel Macron, une même chose doit guider les parlementaires et l'exécutif : "Cette obligation est celle d'une transformation résolue est profonde. Ce qui nous est demandé par le peuple, c'est de renouer avec l'esprit de conquête."
15h05
Le 03 juillet 2017
"Ce sont mille chemins différents qui nous ont amenés ici", débute Emmanuel Macron, qui parle "d'amour de la patrie". "A la fin, nous savons tous que quelque chose de très profond nous réunit", affirme le chef de l'État en évoquant les paysages de Provence et des Ardennes.
15h02
Le 03 juillet 2017
Emmanuel Macron prend la parole devant le Parlement réuni en Congrès.
15h01
Le 03 juillet 2017
Président de l'Assemblée nationale, François de Rugy rend un hommage préliminaire à Simone Veil, ancienne ministre décédée vendredi à l'âge de 89 ans. Une minute de silence est observée en sa mémoire.
 
 
15h00
Le 03 juillet 2017
Emmanuel Macron arrive dans la salle du Congrès.
Arrivé très précisément à 15 heures, le chef de l'État doit y prononcer un discours sur les grandes lignes de son quinquennat.
 
 
14h54
Le 03 juillet 2017
En s'exprimant devant le Congrès la veille du discours de politique générale de son Premier ministre Edouard Philippe, Emmanuel Macron a déclenché un tollé parmi les parlementaires de l'opposition. Mais du côté de l’Elysée et de Matignon, on assure que les interventions du chef de l'État et du Premier ministre se compléteront et qu'il ne s'agit pas d'un court-circuitage présidentiel.
14h53
Le 03 juillet 2017
Les parlementaires s'installent à l'intérieur de la salle du Congrès du château de Versailles, quelques minutes avant l'intervention du chef de l'État.
 
 
14h27
Le 03 juillet 2017
Combien de temps va durer l’intervention d’Emmanuel Macron ? Son discours devrait être plus long que ceux de François Hollande en novembre 2015 (36 minutes) et de Nicolas Sarkozy en 2009 (43 minutes), face au Parlement réuni en Congrès. Les circonstances étaient aussi différentes pour les deux anciens chefs de l’État : Nicolas Sarkozy voulait fixer le cap de son nouveau gouvernement après deux ans à l’Élysée, tandis que François Hollande s’adressait aux parlementaires au lendemain des attentats du 13-Novembre à Paris et Saint-Denis.
13h55
Le 03 juillet 2017
Après l'intervention d'Emmanuel Macron devant les 900 parlementaires, les différents présidents de groupe de l'Assemblée nationale et du Sénat s'exprimeront à Versailles. Mais le chef de l'État ne sera déjà plus là : il n'a pas le droit de rester pour ces interventions. La Constitution précise en effet que "sa déclaration peut donner lieu, hors sa présence, à un débat qui ne fait l'objet d'aucun vote".
13h08
Le 03 juillet 2017
Emmanuel Macron est arrivé à Versailles. Avant la tenue du Congrès, le président doit déjeuner avec Gérard Larcher et François de Rugy, mais aussi les vice-présidents des deux chambres et les chefs des groupes politiques.
 
Capture BFMTV
 
13h03
Le 03 juillet 2017
Gérard Larcher, le président du Sénat, vient d'arriver à Versailles. Il a été accueilli par François de Rugy, son homologue de l'Assemblée nationale, descendu de voiture quelques minutes plus tôt.
 
Capture BFMTV
 
13h01
Le 03 juillet 2017
Sur les réseaux, plusieurs députés de la France insoumise, comme Eric Coquerel, appellent à un rassemblement place de la République, à Paris, à 18 heures. Leur groupe a refusé de répondre à l'invitation d'Emmanuel Macron à Versailles.
12h53
Le 03 juillet 2017
François de Rugy, le président de l'Assemblée nationale, qui introduira Emmanuel Macron devant le Congrès, est arrivé au château de Versailles.
 
Capture BFMTV
 
12h39
Le 03 juillet 2017
L'acheminement des parlementaires jusqu'au château de Versailles se fait en bus.
 
12h37
Le 03 juillet 2017
Pour eux, ce sera non ! Ils sont 55 élus, soit 6% des parlementaires, parmi lesquels l'intégralité des groupes communiste et la France insoumise, mais aussi des membres de l'UDI, a bouder le discours d'Emmanuel Macron ce lundi. Europe 1 les a listé et répertorié leurs raisons :
 

 

12h20
Le 03 juillet 2017
Découvrez en chiffres, et en images, avec cette infographie de l'AFP, la géographie et les forces en présence lors du Congrès :
 
 
11h58
Le 03 juillet 2017
[ENTENDU SUR EUROPE 1] Même s'il doute de l'utilité de ce Congrès, Olivier Faure, président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, assistera au discours d'Emmanuel Macron. En revanche, l'élu de Seine-et-Marne estime que la parole présidentielle a tendance à éviter la confrontation :
 
"Nous avons là un président qui s'expose beaucoup, qui parle beaucoup mais qui ne répond plus. Nous avons un président selfie, qui s'autoproclame et qui s'autocélèbre, mais qui malheureusement ne veut plus répondre."
11h48
Le 03 juillet 2017
La réunion de tous les parlementaires n'est pas sans frais : transport des élus, aménagement spécifique, frais de bouche, dispositif de sécurité… L'addition peut vite monter. Et pourtant, en terme de coût, les écarts d'un Congrès à l'autre sont considérables : environ 400.000 euros pour Nicolas Sarkozy en 2009, contre un peu plus de 230.000 pour François Hollande fin 2015.
 
11h37
Le 03 juillet 2017
L'opposition se montre très critique vis-à-vis de l'initiative d'Emmanuel Macron de convoquer le Parlement. Pour Antonin André, chef du service politique d Europe 1, ce Congrès va marquer la première véritable confrontation du quinquennat entre l'exécutif et le pouvoir législatif.
 
>>> On vous propose relire son édito sur le sujet :
 
11h29
Le 03 juillet 2017
Demandez le programme !
 
- 13 heures : Arrivée d'Emmanuel Macron au château de Versailles pour un déjeuner avec les présidents des deux assemblées, Gérard Larcher et François de Rugy, et leurs vice-présidents, ainsi qu'avec les patrons des groupes politiques.
- Vers 14h45 : Le chef de l'Etat rejoindra le grand hémicycle de l'aile du Midi, au sud du château. Il sera introduit devant les parlementaires par François de Rugy, le président de l'Assemblée nationale.
- 15 heures : Discours du président de la République devant les parlementaires des deux chambres. Sa prise de parole est prévue pour durer une heure.
- 16 heures : Après son discours, Emmanuel Macron quittera les lieux, les présidents des groupes politiques pourront prendre la parole, chacun pendant dix minutes.
11h16
Le 03 juillet 2017

Bonjour à tous et bienvenue dans notre live spécial Congrès ! La rédaction d'Europe1.fr se mobilise pour vous faire suivre en direct l'intervention du chef de l'Etat devant les parlementaires réunis au château de Versailles.

 

Vous pouvez également suivre sur notre antenne notre édition spéciale, à partir de 15 heures.

LIVE

Le président Emmanuel Macron s'est exprimé pendant 1h28, lundi, devant les deux chambres de la République, le Sénat et l'Assemblée nationale, réunies en Congrès au château de Versailles. C'était la troisième fois sous la Ve République qu'un chef de l'Etat convoquait l'ensemble des parlementaires pour prendre la parole devant eux, une prérogative permise par la réforme constitutionnelle de 2008.

> Le discours du chef de l'Etat devançait de 24 heures la déclaration de politique générale de son Premier ministre Edouard Philippe. Une "nécessité", a-t-il répondu à ceux qui lui reprochaient une "dérive monarchique"

> 577 députés et 348 sénateurs avaient été conviés à Versailles où ils ont pris place par ordre alphabétique dans l'hémicycle ; une cinquantaine de sièges sont restés vacants

> La séance a été ouverte par une minute de silence recueillie en mémoire de Simone Veil, morte vendredi matin à son domicile

> Le congrès a réservé au chef de l'Etat de timides et rares applaudissements pendant l'heure et demi qu'a duré le discours

> Emmanuel Macron a confirmé un certain nombre de promesses de campagne comme la réduction du nombre de parlementaires, l'introduction d'une "dose de proportionnelle" dans l'élection des députés ou encore la limitation "dans le temps" du nombre de mandats parlementaires

> Dans un climat marqué par les affaires, le président de la République a appelé parallèlement les médias à "en finir avec cette recherche incessante du scandale"