Elysée 2012 : le 18h' - Borloo soutient (timidement) Sarkozy

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Elysée 2012 : le 18h' - Borloo soutient (timidement) Sarkozy
@ MAXPPP/EUROPE 1
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Boorlo dit "oui" à Sarkozy, Villepin dit "non" à Bayrou : voici notre carnet de campagne.

ILS L’ONT DIT

#Le "oui" du jour.

Ce n’était ni franc ni massif, mais Jean-Louis Borloo a apporté son soutien tacite à Nicolas Sarkozy vendredi. "L'ensemble du Parti radical ne veut pas changer de coalition. La coalition c'est un partenariat avec l'UMP. On est sorti de l'UMP, mais pour autant un partenariat avec l'UMP, je crois que c'est assez clair", a déclaré l’ex-ministre de l’Ecologie sur Europe 1. Le président du Parti radical n’a toutefois pas confirmé sa présence au grand meeting de Nicolas Sarkozy dimanche à Villepinte.

 

#Le "non" du jour.

Jeudi soir, François Bayrou avait évoqué la possibilité d’une alliance avec Dominique de Villepin, pas encore assuré d’obtenir ses 500 parrainages, et toujours très bas dans les sondages. La réponse de l’ex-Premier ministre a été claire. "Le ralliement ne fait pas partie de mon programme. Le ralliement ne fait pas partie de mon tempérament", a asséné le président de République solidaire sur son compte Twitter.



ILS L’ONT FAIT

#Le dérapage du jour.

A peine entré en campagne, Jacques Cheminade s’est illustré vendredi,  pas forcément à son avantage.  "La politique d'Obama, c'est une politique (...) de Wall Street. Et ces mêmes milieux de Wall Street (...) ont mis le pied d'Hitler à l'étrier en Allemagne, qui l'ont financé. Donc, on retrouve cette même tendance", a osé le candidat sur France Inter au lendemain du déôt des 500 signatures. Puis il a mollement tempéré : "Non, c'est pas pareil, c'est une politique engagée à la façon d'Hitler au départ, c'est-à-dire une politique de triage social."

#La claque du jour.

Quand ça veut pas, ça veut pas. Les sondages s’empilent, et ils sont très majoritairement défavorables à Nicolas Sarkozy. Vendredi, une étude BVA pour Orange et la société des auteurs et compositeurs dramatiques enfonce le clou. Ainsi, 40% des Français interrogés disent faire plus confiance à François Hollande en matière culturelle. Ils ne sont que 18% à répondre Nicolas Sarkozy.