DSK, la ligne de crête

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DSK, la ligne de crête
Comme il le souhaitait, Dominique Strauss-Kahn a fait lundi en fin d’après-midi ses adieux au Fonds Monétaire International.@ Reuters
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LE + D'OLIVIER DUHAMEL - DSK s’est excusé pour "l’erreur" qu’il a commise. N’en rien dire eut été méprisant. Tout en dire eut été inconvenant.

Mercredi 31 août

Comme il le souhaitait, Dominique Strauss-Kahn a fait lundi en fin d’après-midi ses adieux au Fonds Monétaire International. Les témoignages attestent qu’il les a réussis. Plus du tiers des membres du personnel sont venus l’écouter, l’applaudir, puis l’acclamer. La plus grande partie de son intervention a été consacrée au renforcement du FMI sous sa direction et à son rôle dans l’avenir.

Le morceau le plus attendu résidait cependant ailleurs, dans son évocation de ce que l’on appelle "l’affaire DSK". Il le fit donc. Sobrement. A deux reprises, DSK s’est excusé,  pour "l’erreur" qu’il a commise et le "tort" qu’elle a porté à l’institution. N’en rien dire eut été méprisant. Tout en dire eut été inconvenant.