Départ de Maréchal Le Pen : "Il n’y a pas de coup dur" pour Rachline

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Invité de la matinale d'Europe 1, le maire de Fréjus a voulu relativiser le départ de Marion Maréchal-Le Pen, figure de proue du FN dans le sud de la France.

Marion Maréchal-Le Pen claque la porte. La nièce de Marine Le Pen ne sera pas candidate à sa succession dans le Vaucluse. Une mauvaise nouvelle pour le FN qui espère rafler un maximum de députés aux législatives pour s'ancrer dans le paysage politique comme la première force d'opposition au quinquennat d'Emmanuel Macron. "Il n’y a pas de coup dur, il y a le respect d’une décision qui lui appartient", a pourtant voulu relativiser David Rachline, le maire FN de Fréjus, mercredi au micro d'Europe 1.

"Chacun est libre". "Je respecte sa décision. Elle veut mener un parcours professionnel en dehors de la politique, c’est un choix éminemment respectable. Elle veut aussi se consacrer à sa famille, par conséquent je ne peux que respecter ce choix", a expliqué l'édile. "Marion est quelqu’un qui a mené de beaux combats, qui a eu de beaux succès. Pour autant, il faut respecter sa décision, chacun est libre", ajoute-il.

Des tensions au sein du FN ? Alors que la petite-fille de Jean-Marie Le Pen s'est souvent opposée à sa tante durant la campagne présidentielle, mais a aussi critiqué l’entourage de la présidente frontiste, David Rachline assure que le départ de Marion Maréchal Le Pen n'est pas motivé par l'importance prise ces dernières années, au sein du FN, par Florian Philippot, artisan de la dédiabolisation du parti. "Ça, c’est la rumeur", balaye-t-il. "Florian Philippot fait partie de ces personnalités qui apportent énormément à notre mouvement, qui ont permis son développement", veut encore faire valoir le sénateur frontiste du Var .