Delapierre : "la République n’est pas une machine à expulser"

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Delapierre : "la République n’est pas une machine à expulser"
@ Europe 1
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L'expulsion de Leonarda Dibrani et le discours de François Hollande qui a suivi, "c'est en dehors du réel et de toute humanité", a réagi François Delapierre, secrétaire nationale du Parti de gauche, dimanche matin sur Europe 1. "Cette expulsion, c'est mettre en désordre la République. La République, ce n’est pas une machine à expulser, c’est une machine à intégrer", a-t-il ajouté, soulignant que "cette réglementation est absurde, imbécile et je rappelle que c’est celle de Sarkozy".

Et François Delapierre de viser plus particulièrement le ministre de l'Intérieur :"le rôle de Manuel Valls, c'est le maintien de l'ordre, pas de le perturber chaque semaine. (...) Manuel Valls est un danger public. Je suis toujours pour sa démission".

Le secrétaire nationale du Parti de gauche a ensuite réagi au vote des adhérents parisiens du parti communiste, dont 57% ont opté pour des listes communes avec le Parti socialiste dès le premier tour aux municipales à Paris."C'est une décision grave pour les communistes. Ils sont à contre-courant de la vague qui va se lever et qui va frapper le parti socialiste dans la capitale. Cela nous met dans une situation curieuse. Tout ceci est assez ahurissant à nos yeux", a-t-il réagi, alors que le parti de gauche est précisément allié au parti communiste.