Delanoë veut défendre "son honneur"

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Delanoë veut défendre "son honneur"
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"Il n’y a pas de délit de favoritisme", a martelé le maire de Paris, qui est convoqué par deux juges dans l’affaire du stade Jean-Bouin.

"J’ai à défendre l’honneur du Conseil municipal de Paris (…), et mon honneur" : Bertrand Delanoë est revenu, dimanche sur Europe 1, sur l’affaire du Stade Jean-Bouin.

Deux juges d'instruction cherchent à établir dans quelles conditions la mairie de Paris a attribué la concession de ce stade à l'Association Paris Jean-Bouin (à laquelle le groupe Lagardère est associé). Bertrand Delanoë a reçu jeudi sa convocation.

"Je suis stupéfié par ce que j’ai lu dans un quotidien, jeudi matin. Puis dans une lettre que j’ai reçue, quelques heures après, d’une juge d’instruction à laquelle, bien sûr, je rendrai la visite à la convocation qu’elle m’a adressée", a ajouté Bertrand Delanoë.

"En 2004, c’est le Conseil de Paris, sans réserve d'aucun groupe, qui a décidé de renouveler, de gré à gré, à l’Association Paris Jean-Bouin l’occupation domaniale, comme à 27 autres associations", a précisé le maire de Paris avant d’ajouter : "Je suis attaqué" pour "une procédure juridiquement exemplaire".

"Il n’y a pas de délit de favoritisme", a martelé Bertrand Delanoë qui dénonce dans cette affaire une "volonté de déstabilisation". "Ce n’est pas possible que ces informations arrivent de manière partiale et partielle à un journal avant que je reçoive la convocation", a-t-il poursuivi.

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