Communiqué de rupture : Hollande n'avait "pas d'autres choix"

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Communiqué de rupture : Hollande n'avait "pas d'autres choix"
Michèle Cotta
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VOTRE CHOIX D’ACTU DU 27 JANVIER - C'est par un communiqué que le président a annoncé sa rupture avec sa Valérie Trierweiler. Décryptage.

Chaque jour avec "Votre choix d’actu", Europe 1 vous propose de définir un thème qui sera approfondi dans Europe midi-Votre Journal animé par Wendy Bouchard. Dès 9h, rendez-vous sur la page d’accueil d’Europe1.fr pour voter. Vous pouvez le retrouver sur www.europe1.fr/Info/Votrechoixdactu

>>>Lundi 27 février, vous avez été 58% à faire "Votre choix d’actu" sur la rupture désormais officielle entre le président de la République et Valérie Trierweiler. Le communiqué de presse laconique adressé par François Hollande à l’AFP a été critiqué par certains, notamment à droite par Nathalie Kosciusko-Morizet. Michèle Cotta, grande voix d’Europe 1, estime que ce communiqué est avant tout "politique" et non pas d’ordre privé. Pour cette éditorialiste, il était nécessaire de clarifier la situation du couple avant le voyage de Valérie Trierweiler en Inde. "Le président n’avait d’autres solutions", affirme-t-elle.



Comment interpréter le communiqué annonçant la...par Europe1fr

Pourquoi il n'y a pas eu de communiqué commun ? Selon Michèle Cotta, depuis vendredi 24 janvier, il était clair qu’un communiqué commun était impossible, les deux parties ne trouvant pas de terrain d’entente. Pourtant, "tout a été fait", selon Michèle Cotta, pour publier un communiqué commun. Au final, François Hollande a pris les devants "parce qu’il pensait qu’il devait le faire", affirme-t-elle. Un moyen pour lui de prouver qu’il "décide", qu’il n’est pas "un bouchon au gré des flots", souligne-t-elle.

Sur le fond, des termes "peu aimables". La grande voix d’Europe 1 ne trouve pas que les termes utilisés par le président sont dévalorisants pour Valérie Trierweiler. Cependant, elle concède que le communiqué est "peut-être un peu brutal" et "pas aimable". Elle nuance en précisant que personne ne peut "savoir comment se sont passés ces dix derniers jours".