Cohn-Bendit : "Marine Le Pen ne peut pas avoir 50%"

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Daniel Cohn-Bendit, chroniqueur pour Europe 1, estime que les vraies difficultés pour Emmanuel Macron commenceront après le second tour de la présidentielle.

De retour à l'antenne d'Europe 1, Daniel Cohn-Bendit a vanté lundi matin l'ouverture d'Emmanuel Macron face à "la civilisation que propose Marine Le Pen : la peur, l'angoisse, la régression nationale". Pour le chroniqueur, soutien déclaré au candidat d'En Marche!, Emmanuel Macron incarne au contraire "l'ouverture au monde, pour les libertés, pour la démocratie, pour l'accueil de réfugiés, etc." Voter Macron au second tour de l'élection présidentielle, c'est voter "pour la transformation écologique de la société, une transformation de l'économie", a décrit l'ancien député européen vert.

Entendu sur Europe 1
Il va falloir qu'En Marche! se projette dans l'avenir, s'organise peut-être un peu mieux qu'aujourd'hui.

Célébrations à Paris. Pour Daniel Cohn-Bendit, qui sera à nouveau en retrait de l'antenne d'Europe 1 à partir de mardi pour respecter l'équilibre des temps de parole, "Marine Le Pen ne peut pas avoir 50%". Emmanuel Macron serait donc, selon lui, assuré d'obtenir les clefs de l'Élysée le 7 mai. "Mais après, il y aura l'Izoard et le Ventoux", a expliqué le chroniqueur politique, filant une métaphore cycliste : "les législatives, c'est pas gagné d'avance. Il va falloir qu'En Marche! se projette dans l'avenir, s'organise, peut-être un peu mieux qu'aujourd'hui".

En attendant ces défis, l'heure était aux célébrations dimanche soir autour d'Emmanuel Macron. "Je suis passé hier à La Rotonde (restaurant parisien où se sont retrouvés les plus éminents soutiens du candidat En Marche!, ndlr)", a raconté Daniel Cohn-Bendit. "On a discuté un peu ensemble et après je suis reparti. C'était pas le Fouquet's. Que les gens qui étaient avec lui, qui ont fait la campagne, étaient heureux hier soir, ça se comprend. C'est quand même quelque chose d'incroyable qu'ils ont réussi."